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Mort d'Elisa Pilarski : les analyses ADN sont-elles trop chères pour la justice ?

Le devis proposé par un laboratoire afin d'analyser des prélèvements d'ADN s'élevant à 100.000 euros, les enquêteurs chargés de l'affaire Élisa Pilarski ont décidé de faire appel à un autre établissement.

Un scientifique effectue un prélèvement ADN (Illustration).
Un scientifique effectue un prélèvement ADN (Illustration).
Crédit : Andrew Brookes / Cultura Creative
Le journal RTL
01:33
Sarah Belien & Alice Moreno - édité par Marie Gingault

100.000 euros pour analyser des ADN. C'est la somme que propose un laboratoire dans un devis fait aux enquêteurs chargés de l'affaire Élisa Pilarski. Dans le cadre de l'enquête, la justice souhaite faire analyser les prélèvements ADN et salivaires des 62 chiens du "rallye de la passion", et des cinq chiens d'Élisa Pilarski et son compagnon.

Selon une information révélée par France Info et confirmée à RTL, le devis envoyé par le premier laboratoire sollicité est jugé trop cher. Ainsi la juge d'instruction à Soissons et les enquêteur de la PJ de Creil ont fait appel à un laboratoire concurrent. Trois mois après la mort d'Élisa Pilarski, femme enceinte retrouvée mordue à mort dans une forêt de l'Aisne, les circonstances des faits restent sans réponse.

Il attendait ces analyses comme le messie.

Alexandre Novion, avocat de Christophe Ellul, compagnon d'Élisa

Les résultats étaient très attendus dans l'entourage de la victime : "Pire qu'un abattement on a un véritable effondrement chez Christophe Ellul (...) qui était le compagnon d'Élisa Pilarski puis le père de son enfant" témoigne Maître Novion, avocat de Christophe Ellul. 

"Il attendait ces analyses comme le messie, poursuit-il, pourquoi tant de temps, pourquoi ce retard ? Il entend parler maintenant, de coût, d'argent, de prix. Il est à des années lumières de tout ça, il est dans la recherche de la vérité".

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Lundi 17 février, Alexandre Novion avait interpellé la juge d'instruction sur le devenir de ces analyses. Cette dernière avait déclaré que ces expertises étaient "coûteuses". Ce à quoi l'avocat a rétorqué que "rien ne vaut une vie."

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