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Chevaux mutilés : où en est-on des cas et de l'enquête ?

ÉCLAIRAGE - Julien Denormandie, ministre de l'Agriculture, a affirmé que les mutilations de chevaux "continuent", avec "plus de 400 signalements effectués".

Le ministre de l'Agriculture Julien Denormandie visite en septembre 2020 une écurie avec Mireille Didier
Le ministre de l'Agriculture Julien Denormandie visite en septembre 2020 une écurie avec Mireille Didier Crédit : Thomas SAMSON / POOL / AFP
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Paul Turban Journaliste

C'était devenu un décompte macabre il y a quelques mois, alors que les cas de mutilations et d'abattages, souvent de nuit, de chevaux s'étaient multipliés dans de nombreuses régions de France. Invité le 16 novembre de l'émission Audition Public, le ministre de l'Agriculture Julien Denormandie a affirmé que cette macabre pratique "continue, parfois avec moins d'intensité, mais ça continue".

Sur Public SénatJulien Denormandie a expliqué que son administration avait "plus de 400 signalements". "Ça ne veut pas dire 400 affaires, parce que parfois ce sont des morts naturelles, mais il y a plusieurs centaines d'enquêtes ouvertesIl y a eu plusieurs gardes à vue, plusieurs interrogatoires, et pour l'instant, c'est un sujet sur lequel la gendarmerie et la police restent mobilisées."

"C'est très compliqué, a précisé le ministre de l'Agriculture. Ce sont souvent des actions qui se passent dans des milieux extrêmement ruraux, dans un champ. Évidemment, c'est plus compliqué, vous n'avez pas de caméra et moins de témoins. Mais le travail continue." 


De leur côté, les défenseurs des chevaux se mobilisent. Ils comptent sur des aides financières de l'État, notamment pour l'achat de caméras de surveillance. La région Auvergne Rhône Alpes leur a déjà alloué un budget de 100.000 euros et celle d'Ile-de-France de 50.000 euros pour ce type d'équipement, selon eux.

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