2 min de lecture Faits divers

Chevaux mutilés : la Bretagne a lancé une unité de surveillance nocturne

VU DANS LA PRESSE - Depuis trois semaines, les gendarmes de Bretagne ont mis en place une unité spéciale, qui effectue des rondes nocturnes dans le cadre de l'affaire des chevaux mutilés.

Des chevaux (illustration)
Des chevaux (illustration) Crédit : ADRIAN DENNIS / AFP
Marie Gingault
Marie Gingault

La macabre affaire des chevaux mutilés continue d'inquiéter les propriétaires. Depuis trois semaines, la Bretagne, région particulièrement touchée par ces mutilations, a mis en place un nouveau système. Les gendarmes ont désormais une unité spéciale de surveillance nocturne. 

C'est la compagnie de gendarmerie de Lorient qui est à l'origine de cette nouvelle opération baptisée "War horse" (cheval de guerre). Cette dernière est déployée sur près de soixante communes, bretonnes révèlent nos confrères du Parisien. En effet, depuis le début de cette sordide affaire, la région recense plusieurs cas de mutilations.

Une situation anxiogène chez les propriétaires privés ou particuliers ainsi que chez les agriculteurs et les éleveurs. "On ne peut que constater que les propriétaires restent très inquiets, confie au quotidien l'adjudante Mathilde Le Maure, responsable sûreté sur ce dossier. "Certains vont jusqu'à dormir en tente ou en caravane près de leur animal. D'autres poursuivent des rondes nocturnes ou se relaient", ajoute-t-elle.

Notre action fait aussi office de dissuasion

Capitaine Éric Raut, en charge de l'unité spéciale "War horse"
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"C'est vrai que cette affaire, qui paraît incompréhensible, soulève une forme de psychose, après ce n'est pas étonnant, les gens sont inquiets pour leurs animaux", souligne pour sa part le capitaine Éric Raut, en charge de l'unité spéciale "War horse". Comme il le confie dans les colonnes du Parisien, le but premier de cette dernière est de "surveiller, rassurer, surprendre".

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Et cela a l'air de faire ses preuves, puisque depuis la mise en place de cette unité nocturne, il y a trois semaines, le nombre d'appels et de signalements a considérablement diminué. "Notre action fait aussi office de dissuasion", souligne le capitaine.

L'opération "War horse" se poursuit et pour le moment, aucune interpellation n'est à signaler. "On ne sait pas combien de temps ça va durer, mais nous continuons d'assurer au maximum la sécurité de tous", ont conclu les militaires de l'unité en question.

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