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Présidentielle USA (J-8) : Facebook se prépare à d'éventuelles violences post-électorales

CARNET DE CAMPAGNE - Selon le "Wall Street Journal", le réseau social compterait "ralentir la diffusion de contenu viral" à compter du 3 novembre au cas où un camp venait à contester les résultats du scrutin et en appelait à prendre les armes.

Présidentielle USA (J-8) : Facebook veut parer d'éventuelles violences post-électorales
Présidentielle USA (J-8) : Facebook veut parer d'éventuelles violences post-électorales Crédit : JOEL SAGET / AFP
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Thomas Pierre Journaliste

Facebook se prépare au post 3 novembre. Le réseau social étudierait en effet des mesures spécifiques en cas de troubles potentiels à la suite de la présidentielle américaine. 

Selon le Wall Street Journal, le géant californien, plus que jamais scruté et critiqué pour son rôle dans la campagne, compterait "ralentir la diffusion de contenu viral" en "modifiant le fil d'actualités pour changer les types de contenu que les utilisateurs voient" à compter de l'élection. Objectif : parer d’éventuelles violences post-électorales si un camp venait à contester les résultats du scrutin et en appelait à prendre les armes. 

Un porte-parole de Facebook a assuré que le réseau social avait appris des précédentes élections et se préparait "à divers scénarios". "Nous avons créé de nouveaux produits, partenariats et politiques, tels que la mise en veille des annonces post-électorales, pour nous assurer d'être plus préparés que jamais aux défis uniques d'une élection pendant une pandémie mondiale", a assuré ce responsable. 

La menace des groupes d'extrême-droite

Soucieux de ne pas répéter le traumatisme de 2016, et face aux nouveaux risques d'ingérence étrangère et désormais domestique, Facebook a entrepris de lutter contre les opérations de manipulation d'électeurs. Des campagnes de désinformation, qui en 2020, proviennent majoritairement d'Américains. 

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Or, depuis le refus du président de dénoncer certains groupuscules d'extrême droite, qu'il a même appelés à "se tenir prêts", s'il venait à contester les résultats de l'élection, la crainte d'affrontements post-électorales redouble. 

Rien que durant les premières semaines d'octobre, le mastodonte des réseaux sociaux a ainsi supprimé 200 comptes et 55 pages sur Facebook, et 77 comptes sur Instagram, tous hébergés aux Etats-Unis.

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