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Émeutes au Capitole : Trump omet sa mise en accusation et appelle à l'unité

Dans une vidéo diffusée par la Maison Blanche, Donald Trump condamne les violences survenues au Capitole et adresse un message "d'unité" à ses partisans, sans mentionner sa seconde mise en accusation au Congrès mercredi 13 janvier.

Donald Trump, à la Maison Blanche, le 4 novembre 2020
Donald Trump, à la Maison Blanche, le 4 novembre 2020
Crédit : MANDEL NGAN / AFP
Sarah Belien & AFP

Accusé d'avoir encouragé le violent assaut contre le Capitole le 6 janvier dernier, Donald Trump a été mis en accusation au Congrès ce mercredi 13 janvier. Peu après ce deuxième "impeachment" historique, le président sortant a appelé à "l'unité", sans évoquer son infamant renvoi en procès.

Dans une vidéo de 5 minutes diffusée par la Maison Blanche, Donald Trump a affirmé que la violence n'avait "pas sa place" en Amérique. "Aucun de mes véritables partisans ne pourrait être favorable à la violence politique", a-t-il déclaré depuis le Bureau ovale. Et s'il ne reconnaît toujours pas la moindre responsabilité dans les violences de la semaine dernière contre le Capitole, le président républicain s'est adressé à ses sympathisants : "Si vous faites cela, vous ne soutenez pas notre mouvement, vous l'attaquez, vous attaquez notre pays. Nous ne pouvons le tolérer".

Ce mercredi 13 janvier, la Chambre des représentants, dominée par les démocrates, s'est prononcée en faveur d'un "impeachement" historique par 232 voix contre 197. Le milliardaire républicain de 74 ans, qui cédera la place le 20 janvier à Joe Biden, 78 ans, est accusé d'avoir encouragé l'assaut donné le 6 janvier par ses partisans contre le Capitole, qui a fait cinq morts et ébranlé la démocratie américaine.

À quelques jours de son départ pour Mar-a-Lago, en Floride, où il devrait entamer sa nouvelle vie d'ex-président, Donald Trump apparaît très isolé.

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"Il doit partir, il est un danger évident et immédiat contre la nation que nous aimons tous", avait déclaré peu avant ma mise en accusation du président Nancy Pelosi, la présidente démocrate de la Chambre des représentants, accusant Donald Trump d'avoir "incité à cette insurrection, cette rébellion armée". "Personne n'est au-dessus de la loi, pas même le président", a-t-elle commenté après le vote.

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