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Pourquoi Nutella et Lindt pourraient disparaître des rayons d'Intermarché en 2026

Les négociations commerciales annuelles entre les grandes marques et les enseignes de la distribution battent leur plein, avec une échéance fixée au 1er mars. Cette année, les tensions sont vives autour des prix du chocolat.

Rayon de supermarché. (illustration)

Crédit : Archives AFP

Pourquoi Nutella et Lindt devraient disparaître des rayons d'Intermarché

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Pourquoi Nutella et Lindt devraient disparaître des rayons d'Intermatché

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Olivier Dauvers - édité par Alexian Giron

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Dernière ligne droite pour les négociations commerciales entre les marques et les enseignes de la grande distribution, qui visent à déterminer les prix pour toute l'année. Ces négociations sont annuelles et les deux parties ont jusqu'au 1er mars, date fixée par la loi, pour s'accorder. 

Pour prendre la mesure des enjeux, lorsque Nestlé négocie avec les distributeurs, cela représente l'équivalent de plus de trois milliards d'euros de produits. Danone, Lactalis ou encore Coca-Cola, représentent plus de deux milliards d'euros de négociations. Les discussions sont rudes puisque 1% de trois milliards d'euros, ça représente 30 millions d'euros. 

Tous les ans, les échanges sont tendus et le scénario se répète. Les distributeurs utilisent la même arme, celle du déréférencement de certaines marques récalcitrantes, en arrêtant les commandes. 

Un accord est toujours trouvé en bout de course

En 2026, des marques de chocolat pourraient ainsi disparaître des rayons de l'enseigne Intermarché. "Les cours du cacao ont drastiquement chuté. Pourtant, les grandes multinationales tentent de nous imposer des hausses de prix entre 10 et 20%. C'est inacceptable, se plaint Intermarché. 

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Pour cette raison, vous ne trouverez pas certains de ces articles en rayon". Selon les informations du journaliste Olivier Dauvers sur RTL, ce déréférencement pourrait concerner la marque Ferrero qui détient Nutella ou encore Lindt. 

Les marques ont toutefois besoin des distributeurs et vice versa. Ainsi, la dernière ligne droite des négociations devrait permettre à toutes les parties de rentrer dans le rang. Elles finissent toujours par se mettre d'accord. Pour le moment, c'est l'heure du bluff.

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