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Les malades chroniques doivent revoir leur médecin au plus vite

Avec la campagne #RevoirSonMédecin, Jean-François Thébaut encourage les malades chroniques à retourner consulter. 15 à 20 millions de Français seraient concernés.

Des infirmiers dans un hôpital pendant la crise du coronavirus (Illustration).
Des infirmiers dans un hôpital pendant la crise du coronavirus (Illustration).
Crédit : PHILIPPE HUGUEN / AFP
Les malades chroniques doivent revoir leur médecin au plus vite
07:37
Les malades chroniques doivent revoir leur médecin au plus vite
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Yves Calvi - édité par Camille Sarazin

Jean-François Thébaut, médecin cardiologue et vice-président de la Fédération française des diabétiques, s'adresse aux 15 à 20 millions de Français et Françaises ayant une maladie chronique, en lançant une grande campagne : #RevoirSonMédecin

Quand on parle de maladies chroniques, "on parle de toutes les personnes qui sont obligées de prendre un traitement tous les jours", clarifie-t-il, et pas seulement les traitements médicamenteux. "Des maladies qui sont présentes pour toute la vie", comme le diabète mais aussi les problèmes cardiaques ou les difficultés psychologiques. 

Lui-même est diabétique de type 2 depuis vingt ans avec un traitement à vie. "Les complications des maladies chroniques sont des complications insidieuses, qui se produisent petit à petit mais qui risquent de dégrader l'état et de donner des accidents", met en garde le médecin. D'où l'importance d'être suivi régulièrement par son médecin et de ne pas arrêter son traitement. 

Or, pendant la crise sanitaire, les médecins n'étaient pas disponibles. "La mise en place du plan blanc généralisé sur toute la France a fait que tout un tas de services, et notamment de services de consultation externe en hospitalier, ont été fermés du jour au lendemain", explique-t-il. De nombreux malades se sont alors retrouvés démunis sans la possibilité de consulter un spécialiste. 

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"Il n'est resté que la médecine de ville, mal organisée, mal protégée, qui a dû faire face à l'afflux des patients", regrette-t-il. Mais "contrairement à ce que l'on redoutait il n'y a pas eu de rupture de traitement, les pharmacies sont restées en première ligne." Jean-François Thébaut encourage maintenant ces patients à retourner consulter au plus vite. 

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