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Feux de cheminée : une interdiction "excessive", selon Ségolène Royal

REPLAY - Découvrez les sujets qui seront abordés dans l'émission "Les auditeurs ont la parole".

Les feux de cheminée interdits en Ile-de-France
Les feux de cheminée interdits en Ile-de-France

Feux de cheminée : une interdiction "excessive", selon Ségolène Royal

L'interdiction des feux de cheminée en Ile-de-France est "excessive", a estimé mardi la ministre de l'Écologie Ségolène Royal, qui a annoncé son intention de revenir sur l'arrêté préfectoral  prévoyant de les interdire à compter du 1er janvier.
"Je vais faire changer cette décision qui ne va pas dans le bon sens", a déclaré la ministre sur France 2, estimant qu'avec cette disposition prise dans  le cadre d'un plan contre la pollution atmosphérique, "on était un peu dans le ridicule".
"J'ai été moi-même très surprise, surtout des chiffres qui ont été utilisés. On nous a fait croire que les feux de cheminée polluaient plus que les voitures diesel", a expliqué Ségolène Royal, indiquant avoir été saisie de ce sujet par des associations de consommateurs.
"Il faut être un peu raisonnable. Je ne suis pas favorable à une société des interdictions", a-t-elle ajouté, se disant au contraire favorable au chauffage au bois.
Les feux de cheminée en "foyers ouverts" doivent normalement être interdits à compter du 1er janvier 2015 à Paris et dans 435 communes de la région, sur une zone rassemblant presque neuf Franciliens sur dix, en vertu d'un arrêté préfectoral pris dans le cadre d'un plan de protection de l'atmosphère (PPA), pour réduire les émissions de particules fines.
Invité de RTL Midi : Benoît Hartmann, directeur de France Nature Environnement.

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Evaluation des élèves: la France entre modèle ancien et innovation

La France est "au milieu du gué" en matière d'évaluation des élèves, hésitant entre immobilisme et pratiques innovantes, selon un premier bilan du Conseil national d'évaluation du système scolaire (Cnesco).
La France "hésite entre deux modèles d'évaluation" et les superpose : l'un, traditionnel fondé sur la liberté pédagogique dans la classe et sur les programmes scolaires, l'autre intégrant de "nouveaux ingrédients", écrit la présidente du Cnesco, la sociologue Nathalie Mons, dans la conclusion du rapport.
Mme Mons cite ainsi "le nouveau socle commun de connaissances, de compétences et de culture" que tout élève doit avoir acquis à la fin de la scolarité obligatoire. Prévu dans la loi Peillon de 2013, il impliquera de nouveaux critères d'évaluation des élèves par les enseignants.
"C'est cet assemblage, à ce jour hétéroclite, d'ancien et de nouveau, qu'il faut mettre en cohérence à l'avenir". La France n'est pas "ce village gaulois qui passerait à côté du raz de marée international des réformes en éducation", note l'experte.
Le Cnesco a étudié la réglementation dans plusieurs pays de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).
Des pays comme la France privilégient les formes traditionnelles d'évaluation comme les devoirs écrits dont le contenu est laissé à la discrétion de l'enseignant. D'autres pays, comme l'Angleterre ou le Québec, préconisent ou imposent des dispositifs d'évaluation innovants comme "l'auto-évaluation, l'évaluation par les pairs ou le suivi individualisé des élèves".
La  Suède ou le Danemark, par exemple, ont éliminé les notations chiffrées durant les premières années de la scolarité, notamment au primaire et dans les premières années de leurs collèges.

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Dimanches ouvrés : le débat n'est pas combien, mais où et comment (Le Roux)

Bruno Le Roux, chef de file des députés PS, a assuré que le débat autour des dimanches ouvrés ne devait pas porter sur leur nombre mais sur les sites concernés et la protection des salariés.
Alors que l'extension de cinq à douze dimanches travaillés par an, prévue dans le projet de loi Macron, divise les socialistes, le député a protesté sur RTL : "Est-ce qu'on serait plus à gauche si on pense que c'est sept ou cinq et plus à droite si on pense douze?" "Ce n'est pas le bon débat".
Plutôt favorable à douze, comme le préconisait le rapport Bailly sur le travail dominical, l'élu de Seine-Saint-Denis juge que "le débat essentiel, c'est dans quelles zones, pour répondre à quelles demandes et avec quelles protections pour les salariés ?"
Le proche du chef de l'Etat est également "plutôt favorable" à l'ouverture des magasins parisiens le dimanche, qui divise aussi la gauche.

Le projet Macron sur l'activité et la croissance est présenté mercredi en Conseil des ministres.

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CGT : Lepaon à la direction pour sauver son fauteuil

Deuxième round: après avoir refusé vendredi dernier de démissionner malgré les révélations sur son train de vie, Thierry Lepaon, numéro un de la CGT, tente aujourd'hui de convaincre la direction élargie de la centrale de choisir le statu quo pour éviter une nouvelle crise de succession.
Les 56 membres de la Commission exécutive (direction élargie) se retrouvent au siège de la centrale pour entendre le plaidoyer de M. Lepaon sur ses faux pas: dépenses coûteuses dans son appartement de fonction, dans son bureau et ses indemnités (31.000 euros) lors de son départ de la CGT Basse-Normandie.
Ces faits, révélés par la presse, ont mis la centrale en ébullition et suscité l'indignation des militants et des cadres.
Les membres de la direction seront saisis d'une nouvelle révélation, cette fois de l'hebdomadaire Marianne, selon lequel l'indemnité perçue par M. Lepaon de la CGT Basse-Normandie serait une pratique secrète en cours à la CGT "depuis plus de 20 ans". Il s'agit de compléter la retraite de certains militants du privé ayant subi des périodes de chômage.

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