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Coronavirus : la galère des entreprises pour s'adapter à la vague Omicron

Les cas contacts et les employés positifs à la Covid-19 se multiplient au sein des entreprises, à tel point que certains patrons ne savent plus où donner de la tête.

Le gouvernement invite les salariés à utiliser davantage le télétravail dès janvier.
Le gouvernement invite les salariés à utiliser davantage le télétravail dès janvier.
Crédit : Tom Werner / GETTY
Coronavirus : la galère des entreprises pour s'adapter à la vague Omicron
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Coronavirus : la galère des entreprises pour s'adapter à la vague Omicron
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Arnaud Tousch - édité par Nicolas Barreiro

Drôle de quotidien pour les entreprises. Face à la cinquième vague de Covid-19, marquée par un variant Omicron plus infectieux, les patrons et les employés sont contraints de s'organiser bien souvent à la dernière minute. Dans les bureaux de cette entreprise de conseil du IXe arrondissement de Paris, on n'entend pas grand chose et pour cause : "On n'est que cinq personnes", dans des locaux de plus de 100m².

La société Inskip compte d'habitude une trentaine d'employés. Il y a pour le moment trois cas de Covid-19, sept cas contacts et beaucoup d'employés en télétravail. Et ces dernières heures, tout s'accélère. "On est quand même dans un environnement qui change tous les jours, les mesures changent tous les jours. On est obligé de s'adapter et de créer de nouvelles mesures propres à la société. On a des collaborateurs qui sont cas contacts, positifs à la Covid, qui ont des enfants positifs et qui ne peuvent pas venir travailler", Maxime Guillaud, fondateur et CEO d'Inskip. "On a un bureau aujourd'hui au Maroc et on a subi une fermeture des frontières du jour au lendemain. On est obligé d'être très réactif, de s'adapter quasiment au jour le jour et surtout privilégier la santé des collaborateurs".

Et presque chaque jour justement, il compte de nouveaux cas dans ses effectifs. "En pleine réunion, on a accueilli quelqu'un qui est arrivé le 3 janvier. Le 3 janvier, à 11h, il est cas contact", raconte Maxime Guillaud. "On arrête la réunion, on le fait rentrer chez lui. Il faut maintenant démarrer la nouvelle aventure professionnelle de quelqu'un dans un contexte Covid".

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