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"La couche d'ozone est presque guérie" : le trou dans la barrière protectrice autour de la Terre se résorbe

La couche d'ozone, longtemps menacée de disparaître, est quasiment rebouchée. Virginie Garin explique au micro de RTL comment les grands industriels sont parvenus à s'entendre pour protéger la population mondiale des rayons ultraviolets.

La couche d'ozone sur le pôle Nord

Crédit : Capture d'écran Agence Spatiale Européenne

En 2050, il n'y aura plus un seul trou dans la couche d'ozone

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Virginie Garin - édité par Guillaume Cros

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La couche d'ozone nous protège des rayons UV du soleil. Mais, dans les années 1970, des scientifiques ont lancé un cri d'alarme. La couche d'ozone devenait une passoire. Des mesures ont été prises mais, ont-elles été efficaces ?

Pour Virginie Garin, spécialiste environnementale pour RTL, le pari est réussi. "La couche d'ozone est presque guérie. Les trous de la couche d'ozone sont en train de se reboucher", déclare-t-elle. Dans les années 1970, des chercheurs se sont aperçus que cette couche de gaz, appelée l'ozone, était grignotée par d'autres gaz appelés CFC, utilisés dans les aérosols et les réfrigérateurs. 

Pour éviter une épidémie mondiale du cancer de la peau, les principaux pays utilisateurs de ces gaz ont ratifié un accord à Montréal en 1987 pour les interdire. Car la couche d'ozone protège les humains ainsi que tous les animaux, les plantes... Les rayons ultraviolets ont pour particularité d'abîmer l'ADN des êtres vivants.

En 2050, plus de trous dans la couche d'ozone

Mesurés par satellite cette année, ces trous dans la couche d'ozone n'ont jamais été aussi petits. Selon l'Organisation mondiale de la météo, ils devraient être complètement rebouchés en 2050. Quand ils ont été interdits en 1987, les CFC ont été remplacés par des gaz moins toxiques, nommés les HFC. Mais, si ces gaz ne sont plus nocifs pour l'ozone, en revanche, ils réchauffent le climat : 14 000 fois plus que le CO2. 

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Un autre accord a été signé pour s'en débarrasser. Cependant, ces résultats se montrent moins efficaces. On en utilise toujours pour la climatisation qui se développe beaucoup. 

En pleine COP30, Virginie Garin rappelle que l'accord de Montréal en 1987 est l'"exemple le plus spectaculaire d'un accord mondial qui a fonctionné". Elle nuance cependant que dans le cas de l'ozone, "il n'y avait qu'une seule cause, les gaz CFC". Pour le climat, c'est plus compliqué, car "il faut agir sur les transports, le logement, l'industrie, l'agriculture..."

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