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1er mai : l'intrusion à la Pitié-Salpêtrière a été "violente", témoigne la directrice

INVITÉE RTL - Portail forcé par des dizaines de manifestants, tentative d'intrusion dans le service de réanimation : l'attaque de l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière a été "violente", selon Marie-Anne Ruder, directrice de l'hôpital.

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1er mai : l'intrusion à la Pitié-Salpêtrière a été "violente", selon Marie-Anne Ruder Crédit Image : KENZO TRIBOUILLARD / AFP | Crédit Média : RTL | Date :
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Yves Calvi édité par Cassandre Jeannin

C'était l'image forte de la journée du 1er mai : l'attaque de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière. Plusieurs dizaines de personnes, après avoir forcé l'un des accès de l'établissement, ont tenté de pénétrer dans le service de réanimation. Une trentaine d'entre elles a été placée en garde à vue. 

C'est vers 16 h, alors qu'elle était "niveau du poste de sécurité" de la Pitié-Salpêtrière, que Marie-Anne Ruder, directrice de l’hôpital, est alertée d'une tentative d'intrusion. "L'accès situé au 97, boulevard de l'hôpital a été forcé", indique-t-elle au micro de RTL. En prévision des manifestations, "l'ensemble des accès situés sur le boulevard de l'hôpital" étaient pourtant fermés et protégés par "des vigiles". 

Quand Marie-Anne Ruder est arrivée au portail ouvert de force, "plusieurs dizaines de personnes s'étaient introduites dans l'hôpital" et ont tenté de rentrer dans le service de réanimation, déclare-t-elle. Une tentative empêchée par le personnel du service qui s'est mis derrière la porte" pour les retenir. "On a essayé de refermer ce portail", "ce qui s'est avéré impossible", précise-t-elle. "Il y avait des manifestants en civil", des 'gilets jaunes' et "des personnes dont le visage était en partie camouflé", se rappelle-t-elle. 

Certains manifestants affirment s'être rendus à l'intérieur du bâtiment pour fuir les gaz lacrymogènes. "On a pu constater des odeurs" à l'entrée de l'hôpital affirme Marie-Anne Ruder mais ça n'explique pas leur "intrusion violente", selon elle. "Un soutien psychologique sera mis en place au regard de la situation", indique-t-elle. Le directeur de l'APHP, Martin Hirsh, a annoncé vouloir porter plainte.  Agnès Buzyn, la ministre de la Santé, doit se rendre sur place ce jeudi 2 mai. 

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