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Vaccination des mineurs : ils n'auront "aucun bénéfice direct du vaccin", estime une pédiatre

INVITÉE RTL - La secrétaire générale de la société française de pédiatrie, Christèle Gras-Le Guen, est revenue sur la vaccination des adolescents et affirme que "le bénéfice qu'on en attend est collectif".

Une infirmière prépare une seringue avec une dose du vaccin Pfizer-BioNtech Covid-19, dans un centre de vaccination (illustration)
Une infirmière prépare une seringue avec une dose du vaccin Pfizer-BioNtech Covid-19, dans un centre de vaccination (illustration)
Crédit : FRED TANNEAU / AFP
Vaccination des mineurs : ils n'auront "aucun bénéfice direct du vaccin" estime une pédiatre
05:47
RTL Petit Matin - Julien Sellier
Julien Sellier
Animateur

C'est une étape importante de la campagne de vaccination en France. Depuis ce lundi 31 mai, tous les adultes, sans critères, sont éligibles aux doses de vaccins contre la Covid-19 et la campagne pourrait également s'élargir aux plus jeunes. Alors que l'agence européenne du médicament a validé le vaccin Pfizer pour les 12-17 ans, la Haute-autorité de santé elle, s'apprête à donner son avis. 

Selon la Professeure Christèle Gras-Le Guen, secrétaire générale de la société française de pédiatrie, "c'est une question sans précédent puisqu'on s'apprête à vacciner une population qui n'aura aucun bénéfice direct du vaccin". "Le seul bénéfice direct qu'il pourrait y avoir, c'est pour les enfants porteurs de maladie chronique et c'est une urgence qu'ils puissent être protégés contre ce virus", estime-t-elle.

Christèle Gras-Le Guen avance que "pour les autres, on a suffisamment de recul pour savoir qu'ils ne font pas de forme grave de la maladie et que le bénéfice qu'on en attend est collectif. [...] Il paraissait logique que les plus grands de nos enfants, en particulier les 16-17 ans, puissent en bénéficier dès maintenant". 

Concernant la tranche des 12-15 ans, la professionnelle de santé pointe du doigt le fait que "le virus circule d'abord chez l'adulte jeune" et souligne donc que "ça me paraîtrait surprenant qu'on soit aujourd'hui obligé de vacciner des jeunes enfants (les 12-15 ans) parce que des adultes n'ont pas souhaité se faire vacciner".

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