2 min de lecture Bien-être

Pourquoi a-t-on des glaires et comment les traite-t-on ?

Récurrents durant l'hiver, les glaires peuvent être gênants au quotidien, et être synonymes de plusieurs problèmes.

Michel Cymes Ça va Beaucoup Mieux Michel Cymes iTunes RSS
>
Pourquoi a-t-on des glaires et comment les traite-t-on ? Crédit Image : iStock / Getty Images Plus | Crédit Média : RTL | Durée : | Date :
La page de l'émission
CYMES_245300
Michel Cymes édité par Ryad Ouslimani

Ce mardi 19 janvier matin, je m'attarde sur un petit problème de saison : les glaires. Je conçois qu’à cette heure-ci, il soit assez peu ragoûtant d’en parler (d’ailleurs, je ne suis pas certain qu’il y ait une bonne heure pour parler de ça) mais il se trouve que les glaires enquiquinent pas mal de patients qui se demandent : primo, ce que ça signifie, secondo, comment s’en débarrasser.

Quand on a des glaires, quelle en est la raison ? D’abord, je voudrais signaler que des glaires, on en avale l’équivalent d’un litre par jour ! Simplement, on ne s’en rend pas compte. C’est quand il y a une infection que ça complique. Comme il y a inflammation, la muqueuse du nez se met à gonfler, et au lieu de se faire par le nez, l’évacuation se fait par l’arrière-gorge. Et c’est là que vous prenez conscience que vous avez des glaires.

Il se peut que vous ayez une sinusite. Si ça dure dans le temps, cette sinusite peut être chronique. Mais pour en avoir la certitude, il faut faire un scanner. Il se peut aussi que vous soyez sujet à une allergie. Et que ça se traduise par une rhinite.

Mais vos glaires peuvent aussi être révélatrices (je dis révélatrices, parce que glaire, c’est féminin) d’un problème d’estomac. Je prends l’exemple des personnes qui souffrent de reflux gastro-œsophagiens : pour elles, ça se traduit par du liquide gastrique qui remonte vers la gorge, ce qui fait augmenter la production de mucus et favorise la formation de glaires. J’en viens donc à la seconde question : comment s’en débarrasser ?

La couleur peut être un indice

À lire aussi
santé
Coronavirus : la vaccination, "un devoir déontologique" selon les ordres de santé

Il faut consulter. En fonction de l’origine de vos glaires, votre médecin saura vous prescrire le traitement approprié. Mais il importe aussi de ne pas tenter le diable en suivant quelques règles de bonne conduite. Petit un, pas de cigarette (ni de pipe, ni de cigare). Parce que s’il est évident que la fumée irrite les muqueuses, vous devez savoir que le tabac augmente l’acidité de l’estomac et potentiellement, par effet domino, la formation de glaires.

Petit deux, On se lave le nez régulièrement avec de l’eau salée. Petit trois, on s’hydrate encore plus que d’habitude. Vous avez le choix entre la bonne vieille eau plate et le thé au citron enrichi d’une cuillère de miel.

Ensuite, si vous vous demandez si la couleur des glaires nous renseigne sur notre état de santé, c'est souvent, mais pas systématiquement. Si vous voyez passer quelque chose de jaunâtre ou de verdâtre, c’est qu’il y a infection et qu’il faut agir. L’erreur vient du fait qu’on interprète parfois mal les glaires transparentes. On se dit : "Pas de couleur, pas de problème". Ce en quoi on se trompe. Les glaires transparentes peuvent aussi cacher une infection. Donc, dans tous les cas, je vous renvoie à la case consultation.

La rédaction vous recommande

 

Lire la suite
Bien-être Médecine
Commentaires

Afin d'assurer la sécurité et la qualité de ce site, nous vous demandons de vous identifier pour laisser vos commentaires. Cette inscription sera valable sur le site RTL.fr.

Connectez-vous Inscrivez-vous

500 caractères restants

fermer
Signaler un abus
Signaler le commentaire suivant comme abusif
500 caractères restants