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Michel Cymes alerte sur le syndrome du bébé secoué

Quand la tête des bébés endure des mouvements brusques, les séquelles sont dramatiques : traumatisme crânien, œdème cérébral, épilepsie, cécité, retard mental.

Un bébé à la naissance (illustration)
Un bébé à la naissance (illustration)
Crédit : LOIC VENANCE / AFP
Michel Cymes alerte sur le syndrome du bébé secoué
02:42
Michel Cymes alerte sur le syndrome du bébé secoué
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Michel Cymes

Le syndrome du bébé secoué est souvent le fait de parents qui ne veulent a priori pas de mal à leur enfant, mais qui perdent les pédales l'espace de quelques secondes. Ils le payent ensuite toute leur vie.

Soyons clair : secouer un bébé est intolérable. Il ne s'agit pas de trouver des excuses à ceux qui sont tentés de le faire. Mais les parents doivent prendre conscience qu'ils leur faut être capable d'identifier la colère qui monte en eux et prendre les dispositions nécessaires pour ne pas commettre l'irréparable.

Jusqu'à l'âge de 2 ans, les muscles du cou d'un bébé sont incapables d'encaisser ce genre de maltraitance. Et quand la tête endure des mouvements brusques, les séquelles sont dramatiques : traumatisme crânien, œdème cérébral, épilepsie, cécité, retard mental...

N'ayez pas honte de demander de l'aide

Le problème ne vient pas du bébé qui pleure, mais de la tolérance de l'adulte. Un bébé pleure parce que c'est son seul mode de communication. Si vous sentez que votre irritation va crescendo, laissez le bébé dans son lit sur le dos et quittez la pièce. Au moins si vous ne l'avez pas dans les bras, vous ne risquez pas de craquer.

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Il faut ensuite appliquer des méthodes d'évitement. Écoutez de la musique, lisez un livre, faites quelque chose qui vous évitera de monter dans les tours. N'ayez pas honte non plus de demander de l'aide à votre conjoint, un voisin, une amie, afin de désamorcer votre colère.

Autre solution radicale : déménagez à la campagne. Le syndrome du bébé secoué est moins fréquent à la campagne qu'en ville, selon les statistiques.

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