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Le Decontractyl retiré du marché français dès le 28 juin

Le Decontratyl, utilisé pour soulager les douleurs des contractures musculaires, ne sera plus disponible à partir du 28 juin, annonce ce vendredi l'Agence du médicament. Ce médicament est à l'origine de réactions allergiques et présente des risques de dépendance.

Des boîtes de médicaments dans une pharmacie de Paris (illustration).
Des boîtes de médicaments dans une pharmacie de Paris (illustration).
Crédit : STEPHANE DE SAKUTIN / AFP
Julien Chabrout & AFP

C'est un médicament que la revue indépendante Prescrire avait inscrit en janvier dernier sur sa liste noire des médicaments "plus dangereux qu'utiles", comme une centaine d'autres. Le Decontratyl, utilisé pour soulager les douleurs des contractures musculaires, comme les maux de dos, ne sera plus disponible sur le marché français dès le 28 juin, annonce ce vendredi 21 juin l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM). 

L'agence sanitaire demande vendredi aux professionnels de santé "de ne plus prescrire ou de ne plus dispenser ces médicaments" à base de méphénésine, la substance active, à l'origine de réactions allergiques graves et de "mésusage" pouvant conduire à devenir dépendant des comprimés. 

Sur son site, l'ANSM conseille aux patients "de ne plus utiliser ce médicament" en précisant qu'arrêter le Decontractyl ne présente pas de risque. La forme en pommade expose à des atteintes cutanées avec également un risque de transfert de l'ingrédient actif lors d'un contact adulte-enfant. 

Les comprimés et les pommades visés par cette décision

Cette décision de l'ANSM vise le Decontractyl 500mg, comprimé enrobé et le Decontractyl Baume, pommade du laboratoire Sanofi Aventis France.

À lire aussi

L'ANSM a décidé de retirer les autorisations de mise sur le marché (AMM) des médicaments à base de méphénésine après une réévaluation du rapport bénéfice/risque qui a été jugé "défavorable". Il existe des alternatives notamment non médicamenteuses en cas de persistance des contractures et d'exacerbation des douleurs, rappelle l'ANSM. 

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