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Coronavirus : un nouveau retard de livraison d'AstraZeneca pourrait freiner les vaccinations

Le laboratoire suédo-britannique a annoncé de nouveaux délais dans les livraisons de son vaccin contre le Covid-19. Ces restrictions devraient avoir des conséquences sur les programmes de vaccination.

Photo d’une fiole du vaccin d’AstraZeneca contre la Covid-19 dans une pharmacie parisienne le 12 mars 2021.
Photo d’une fiole du vaccin d’AstraZeneca contre la Covid-19 dans une pharmacie parisienne le 12 mars 2021.
Crédit : MARTIN BUREAU / AFP
Benjamin Hue & AFP

AstraZeneca a décidément du mal à tenir ses délais. La biotech suédo-britannique a annoncé samedi 13 mars de nouveaux retards de livraison de son vaccin contre le Covid-19 en Europe. "AstraZeneca est au regret d'annoncer une baisse des livraisons de vaccins contre le Covid-19 à l'Union européenne", a déclaré le groupe, invoquant des "restrictions d'exportation" pour les vaccins fabriqués hors UE.

AstraZeneca table désormais sur une livraison de 100 millions de doses durant les six mois achevés en juin, dont 70 millions seulement sur les 180 millions qui étaient initialement prévus au deuxième trimestre. Le groupe avait déjà réduit ses objectifs du premier trimestre en janvier au motif d'un problème de "rendement" dans son usine belge.

L'annonce était évidemment au centre des préoccupations gouvernementales en France et en Europe, ce samedi, où le vaccin du laboratoire est attendu pour accélérer le rythme des vaccinations. 

La Commission européenne a indiqué samedi poursuivre avec les États membres les discussions avec AstraZeneca, et insisté pour que l'entreprise "fasse tout son possible pour honorer ses engagements". La France, qui a passé vendredi la barre des 90.000 morts du Covid-19, espère toujours dépasser l'objectif des 10 millions de vaccinés mi-avril.

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L'image d'AstraZeneca a déjà été entachée par les suspensions de son vaccin décidées cette semaine par le Danemark, l'Islande, la Norvège et la Bulgarie après des cas graves de caillots sanguins, tandis que la Thaïlande a retardé sa campagne de vaccination. L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a toutefois déclaré vendredi qu'il n'y avait "pas de raison de ne pas utiliser" ce vaccin.

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