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Coronavirus : sur quoi les doutes autour du vaccin AstraZeneca sont-ils fondés ?

Jeudi 11 mars, plusieurs pays européens ont annoncé avoir suspendu l'utilisation du vaccin d'Astrazeneca. Une décision liée à l'apparition de caillots sanguins chez des personnes vaccinées.

Vue générale des flacons du vaccin AstraZeneca Covid-19, au bureau d’un médecin généraliste à Gragnague près de Toulouse, dans le sud de la France, le 26 février 2021.
Vue générale des flacons du vaccin AstraZeneca Covid-19, au bureau d’un médecin généraliste à Gragnague près de Toulouse, dans le sud de la France, le 26 février 2021.
Crédit : FRED SCHEIBER / AFP
Coronavirus : sur quoi sont fondés les doutes sur AstraZeneca ?
02:04
Sophie Aurenche - édité par Venantia Petillault

Un vaccin maudit ? Après des doutes infondés sur son efficacité, voilà que plusieurs pays, le Danemark, l'Islande, la Norvège suspendent leurs campagnes de vaccination. L'Autriche suspend un lot. Que se passe-t-il ?

En Autriche, une infirmière est morte en début de semaine après avoir reçu le vaccin anglais. Des victimes de graves troubles de la coagulation, des cas de thromboses, des caillots dans le sang sont également apparus au Danemark. C'est donc par précaution que ces pays arrêtent de vacciner avec le vaccin AstraZeneca. 

Cela signifie que ces pays vont étudier de près tous les effets indésirables, le dossier médical des patients, leur état de santé... Car la thrombose est une maladie très fréquente qui aurait pu se déclarer sans la vaccination. Ce n'est donc peut-être pas le vaccin qui a provoqué la thrombose, on le saura dans quelques jours. 
 
En France, a priori, un cas de thrombose est étudié sur les plus de 2.000 effets secondaires, à rapporter aux dizaines de milliers de personnes vaccinées. Sur les 5 millions de personnes vaccinées en Europe, 30 effets liés à des problèmes de coagulation ont été rapportés, selon l'agence du médicament européen. Mais parmi eux, peut-être qu'il y avait des milliers de personnes qui avaient des problèmes de coagulation, c'est donc cela qu'il faut étudier. 

En France, on continue à vacciner car le bénéfice est très largement supérieur à un éventuel risque, a confirmé Olivier Véran.

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