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Coronavirus : "On ne pourra pas pousser les murs" à la Pitié-Salpêtrière, selon un chef de service

INVITÉ RTL - "Chaque jour, nous devons ouvrir une place supplémentaire en réanimation pour faire face à l'épidémie", explique Éric Caumes, chef du service des maladies infectieuses à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière.

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À la Pitié-Salpêtrière, "on ne pourra pas pousser les murs", selon un chef de service Crédit Image : Bertrand Guay / AFP | Crédit Média : Thomas Sotto | Durée : | Date : La page de l'émission
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Thomas Sotto édité par Benoît Collet

"Chaque jour, nous devons ouvrir une place supplémentaire en réanimation pour faire face à l'épidémie" de coronavirus, constate Éric Caumes, chef du service des maladies infectieuses à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière, à Paris. "Hélas, nous ne pourrons pas être aussi souples éternellement, nous ne pourrons pas pousser les murs", poursuit-il.

Ces dernières 24 heures, le Covid-19 a fait 499 morts dans les hôpitaux français. Pour soulager les hôpitaux de l'est de la France, les autorités ont affrété des navettes afin de déplacer les patients vers des établissements moins sous tension. "C'est une bonne solution, juge le professeur. Mais il faut espérer que les régions qui accueillent n'auront pas à faire face à l'épidémie dans les jours qui viennent".

Dans son service, le professeur a commencé à constater des "séquelles neurologiques" résultant du Covid-19. "On ne les a pas encore bien identifiées", concède-t-il. Des cas de perte de l'odorat et du goût ont déjà été recensés.

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