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Coronavirus : la situation actuelle "n'a rien à voir avec mars", rassure un médecin

INVITÉ RTL - Jamil Rahmani, chef du service d'anesthésie réanimation urgences à l'Institut hospitalier franco-britannique de Levallois Perret, affirme également qu'"il n'y a pas de problème sur les produits de réanimation, les masques, les blouses et les gants".

Des infirmiers dans un hôpital pendant la crise du coronavirus (Illustration).
Des infirmiers dans un hôpital pendant la crise du coronavirus (Illustration).
Crédit : PHILIPPE HUGUEN / AFP
Coronavirus : "Cela n'a rien à voir avec mars" rassure un médecin
06:32
Coronavirus : "Cela n'a rien à voir avec mars" rassure un médecin
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Julien Sellier - édité par Quentin Marchal

Avec 7.017 nouveaux cas déclarés positifs au coronavirus en France, ce mercredi 2 septembre, le nombre de cas de contamination à la Covid-19 ne cesse d'augmenter dans l'Hexagone. Cette situation n'est cependant pas de nature à alarmer certains médecins, à l'image de Jamil Rahmani, chef du service d'anesthésie réanimation urgences à l'Institut hospitalier franco-britannique de Levallois-Perret.

Il explique que "depuis trois semaines, il y a une légère augmentation du nombre de patients Covid+ aux urgences et quelques hospitalisations" mais explique que "cela n'a rien à voir avec ce qu'il s'est passé aux mois de février et de mars". Il affirme que, par rapport au début de l'épidémie, "on soigne mieux à l'hôpital et le recours à l'intubation est moins important" actuellement en France.

En vue d'une hypothétique deuxième vague en France,  Jamil Rahmani affirme que "les stocks ont été constitués ou reconstitués. Il n'y a pas de problème sur les produits de réanimation, les masques, les blouses et les gants".

Selon lui, le rebond de l'épidémie visible depuis plusieurs jours n'est pas alarmant car "le niveau de gens contaminés est très inférieur à ce qu'il était au mois de mars et nous testons beaucoup plus qu'avant, où il fallait attendre trois ou quatre jours auprès d'un médecin référent". Il ajoute qu"'il faut rester vigilant et surtout ne pas baisser les bras pour les mesures barrières", comme le port du masque et la désinfection des mains.

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