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Coronavirus : "Il ne fallait pas maintenir Noël", estime le professeur Deray

INVITÉ RTL - Pour le professeur Gilbert Deray, chef de service à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris, le gouvernement aurait dû avoir le courage de dire aux Français de ne pas fêter Noël en famille.

Une vitrine de Noël affichée au grand magasin Galeries Lafayette le 28 novembre 2020 à Paris après que le gouvernement français a autorisé la réouverture de tous les magasins "non-essentiels".
Une vitrine de Noël affichée au grand magasin Galeries Lafayette le 28 novembre 2020 à Paris après que le gouvernement français a autorisé la réouverture de tous les magasins "non-essentiels".
Crédit : GEOFFROY VAN DER HASSELT / AFP
Coronavirus : "il ne fallait pas maintenir Noël", estime le professeur Deray
04:29
Coronavirus : "il ne fallait pas maintenir Noël", estime le professeur Deray
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Christelle Rebière - édité par Gaétan Trillat

Demander aux gens de s'auto-confiner pendant une semaine avant Noël est irréaliste et il aurait été plus simple et plus efficace d'annuler cette fête comme l'a été le réveillon du 31, estime le professeur Gilbert Deray, de l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris. "Quand on aligne des demi-mesures, on n’a plus de mesures du tout. On a enlevé le jour de l'An et laissé Noël, tout cela crée du désordre", a dit l'invité RTL Midi ce mardi 15 décembre. 

Le gouvernement recommande de s'auto-confiner sept jours avant le 24 décembre, surtout si l'on est amené à passer Noël en compagnie de personnes à risque, et à ce titre Jean Castex a même demandé aux parents de ne pas emmener leurs enfants à l'école les jeudi 17 et vendredi 18. "C'est bien, surtout si on se fait tester ensuite, mais combien vont le faire ?" s'interroge Gilbert Deray.


"C’est irréalisable et on paye le fait de ne pas avoir dit qu'il fallait 'annuler' Noël. Il fallait ce courage", regrette-t-il. Il craint désormais que les déplacements entre régions et la possibilité pour les familles de se retrouver ne fassent repartir à la hausse le nombre de contaminations.

"Encore un bout de chemin"

"Le message qu’on doit faire passer, c'est qu’on a payé cher avec 60.000 décès en France, mais qu'on voit la sortie de crise avec le vaccin. Elle va prendre six à neuf mois, certes, mais d’ici quelques semaines, quand les personnes les plus à risque vont être vaccinées, on va pouvoir lever les mesures progressivement".

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 "Oui, c’est dur, mais le courage est de dire qu'on a encore un bout de chemin à faire, il faut tenir et on va sortir de cette crise", conclut-il avec optimisme.

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