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Comment fonctionne l'arrêt de travail spécial coronavirus mis en place ce dimanche

Les personnes présentant des symptômes ou déclarées cas contact pourront désormais bénéficier des indemnités journalières et du complément employeur sans jour de carence.

Le bâtiment de l'Assurance maladie à Arras (Illustration)
Le bâtiment de l'Assurance maladie à Arras (Illustration) Crédit : AFP / Archives, PHILIPPE HUGUEN
Florine Boukhelifa Journaliste

Il faisait partie des mesures annoncées par le Premier ministre Jean Castex jeudi dernier. À partir de ce dimanche 10 janvier, les personnes présentant des symptômes du coronavirus ou désignées cas contact d'un malade pourront bénéficier d'un arrêt de travail immédiat, indemnisé sans jour de carence. Objectif affiché par le gouvernement : inciter au maximum les individus symptomatiques à rester isolés chez eux et ainsi "gagner en efficacité".

Pour profiter de ce dispositif mis en place jusqu'au 31 mars, les salariés concernés doivent se rendre sur la plateforme declare.ameli.fr, ou declare.msa.fr pour les salariés agricoles, pour se déclarer eux-même. Après avoir téléchargé un justificatif à envoyer aux employeurs, ils recevront automatiquement un arrêt de travail de sept jours et pourront bénéficier des indemnités journalières et compléments employeurs sans jour de carence.

Cependant, la mesure n'est éligible qu'aux personnes qui "ne sont pas en mesure de continuer à travailler depuis leur domicile". Une fois cet arrêt de travail établi, les salariés devront réaliser un test PCR ou antigénique dans les deux jours suivant la déclaration

Des contrôles réguliers par l'Assurance maladie

Autre objectif affiché par le dispositif : désengorger les cabinets médicaux. "Les médecins ne devront plus établir d'arrêts de travail pour ces patients, au risque que ces derniers ne se voient appliquer un délai de carence", a précisé l'Assurance maladie.

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Elle a également déclaré qu'elle "assurera des contrôles réguliers pour éviter toute utilisation abusive de ce nouveau téléservice". Les personnes arrêtées sont susceptibles de recevoir deux à trois appels ou encore, à partir du 20 février, la visite d'un infirmier.

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