Accident en Gironde : revivez tous les événements de la journée

43 personnes ont été tuées dans la collision d'un camion et d'un car, vendredi 23 octobre dans la commune de Piusseguin (Gironde). Quatre autres personnes ont été blessées. Il s'agit de la collision la plus grave depuis 1982.

Un car de tourisme, avec 49 personnes à bord en plus du chauffeur, est entré en collision avec un camion sur la route départementale D17 à hauteur de Puisseguin, près de Libourne (Gironde), vendredi 23 octobre, un peu avant 7h30. D'après le bilan de la préfecture, au moins 43 personnes sont mortes, dont 41 passagers du bus brûlés vifs et le chauffeur du camion tué sur le coup. Le corps d'un jeune enfant a par ailleurs été retrouvé dans la cabine du camion, selon nos informations. Il pourrait s'agir du fils du chauffeur routier. En outre, 4 autres passagers sont grièvement blessés.

Les victimes du bus étaient membres du "club du troisième âge" de Petit-Palais-Cornemps (environ 700 habitants) et devaient passer "une journée dans les Landes pour se promener", explique un commerçant de ce village joint par RTL. Une soixantaine de pompiers, un hélicoptère et d'importants moyens de gendarmerie sont mobilisés sur place. Un numéro vert a été mis en place : 0800.009.763.

Les deux poids lourds se sont retrouvés face à face dans une courbe après "une série de virages très difficiles à négocier" de cette route D17 très vallonnée, selon le maire de Puisseguin. "Manifestement, c'est le camion qui perdu le contrôle et il s'est mis en travers de la route. Le chauffeur de l'autobus a vu arriver l'accident, a tenté de l'éviter mais le camion est venu le percuter. Il n'a rien pu faire d'autre que d'activer le mécanisme d'ouverture des portes pour permettre à quelques-uns de sortir, ce qui a été le cas", a affirmé Xavier Sublett, au micro de RTL.

Il s'agit de l'accident de la route le plus meurtrier depuis le 1er août 1982. Ce jour-là, un carambolage causé par un ralentissement de la circulation sur l'autoroute A6 à Beaune (Côte-d'Or) avait fait 53 morts, en grande majorité des enfants.

Revivez le fil des événements de la journée

19h34 - Le chauffeur du car n'était pas sous l'emprise de l'alcool ou de la drogue, selon la chaîne d'information M6.

19h33 - Intervention du procureur de la République de Libourne, Christophe Augier : 
"Les victimes ont subi une forte carbonisation. Selon le procureur, deux personnes sont légèrement blessées, leur pronostic vital n'est pas engagé. Les quatre autres personnes sont grièvement blessées.

19h30 - Le procureur de la République de Libourne fait état de "41 à 42 victimes" lors d'une conférence de presse. Il a insisté sur la priorité de l'enquête. La police "se concentre sur l’identification des victimes dans les délais les plus rapides qu’il soit pour les familles", a-t-il ajouté. Ce travail a été confié à l'Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale et l'institut médico-légal de Bordeaux. L'étape va se dérouler en deux étapes : relever les traces ADN, les empreintes dentaires ou encore des restes de vêtements ou de bijoux sur les corps carbonisés, puis collecter auprès des familles les effets personnels des victimes.


19h05 - "Apporter un messager d'espérance". Pascal Salin est le curé des villages concernés par le drame. "C'est d'abord le choc avant le raisonnement", a-t-il témoigné pour RTL. "Et puis les étapes, longues, qui s'annoncent pour accompagner, si possible, avec nos pauvres mots, un message d'espérance", a-t-il ajouté.


19h01 -   43 petites bougies allumées, pour les 43 personnes tuées dans la violente collision entre un camion et un car de touristes à Puisseguin. Selon Jean-Marc Terrier, envoyé spécial sur place, une cérémonie d'hommage a eu lieu dans l'église de la commune. Toute la commune s'est réunie pour prier les victimes. Ce sont près de 20 familles qui ont été touchées par le drame, dans ce village qui compte à peine 740 habitants.
 
18h52 - Claude Laborier est l'odontologue médicolégal chargé du travail d'identification des victimes
. "C'est un travail technique, médical" qui pourrait prendre plusieurs jours, déclare-t-il au micro de RTL. "Cela dépend de la vitesse à laquelle on pourra récupérer les dossiers médicaux des victimes. Ensuite, le travail de comparaison se fera". Un travail d'identification minutieux qui doit aussi servir de preuve aux assurances. "Sans ce travail, on s'expose à des drames", assure le médecin.


18h48 - "Il est normal qu'on pose cette question, après un drame aussi important", a poursuivi Noël Mamère. Le député EELV a réitéré sa critique sur la sécurité des routes secondaires. "Il y a des choix politiques qui sont faits, et qui visent à dépenser des milliards pour construire des grandes infrastructures qui ne servent pas la sécurisation des routes secondaires", a-t-il déclaré sur RTL.

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Accident en Gironde : "Il faut accepter d'être traité 'd'indécent' mais il est aussi normal de poser des questions", estime Noël Mamère Crédit Média : RTL

18h39 -  Intervention de Noël Mamère sur RTL : "On nous a pas demandé si c'était le bon moment lorsque Rémi Fraisse est mort pour rien", s'est défendu Noël Mamère interrogé par RTL dans cette édition spéciale. Le député-maire (EELV) de Gironde avait remis en question "des choix politiques" dans la matinée. Retrouveztoute l'intervention de Noël Mamère sur le drame de ¨Puisseguin.. 

18h33 - Intervention de Michel Seyt, Président de la Fédération Nationale des Transports de Voyageurs : "Je pense à nos conducteurs d'autocars qui s'identifient au chauffeur qui a eu un réflexe héroïque", a déclaré Michel Seyt sur RTL. "Pour nous, c'est une journée noire", ajoute-t-il. 

18h31 - L'accident qui a fait au moins 43 morts ce vendredi 23 octobre est la collision la plus grave depuis le caramb olage de Beaune en 1982. Depuis, d'autres accidents ont été meurtriers. 

18h26 - Christian est le frère de l'homme, grièvement blessé, qui a aidé des individus à sortir du bus. "Il a brisé la vitre du bus, et pour briser une vitre de bus, il faut y aller", témoigne-t-il.


18h24 - Selon l'envoyé spécial à l'hôpital de Bordeaux Philippe de Maria, parmi les survivants, trois sont grièvement blessés, dont la personne qui a aidé des victimes à sortir du bus en brisant une vitre.

18h20 - Selon le Ministre des Transports, "Noël Mamère n'a pas respecté la dignité nécessaire dans ces moments-là".

18h18
- Alain Vidalies a mis en avant "l'exigence de transparence et de vérité que l'on doit aux familles", et "tirer toutes les conséquences de ce drame pour l'avenir". 

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Accident en Gironde : "Noël Mamère ne respecte pas la dignité nécessaire dans ces moments-là" pour Alain Vidalies Crédit Image : AFP/J.P.Muller

18h16 - Intervention d'Alain Vidalies sur RTL : le secrétaire d'Etat aux Transports a réagi pour la première fois depuis l'accident qui a tué au mois 43 personnes en Gironde. "C'est un drame national, la France est en deuil", a-t-il estimé. "Les circonstances de l'accident seront déterminées par l'enquête". Selon le ministre, la route était en bon état et le bus venait juste de partir.

18h14 - "Tous les virages sont dangereux, cela dépend de la vitesse à laquelle on les prend", déclare le maire. Selon lui, ce virage n'a jamais été le lieu d'un accident très grave. "Le chauffeur a vu arriver le camion mais n'a rien pu faire", conclut-il.

18h10 - Intervention du maire de Puisseguin sur RTL : "Pour qu'il se mette en travers de la route, c'est que le camion ne devait certainement pas rouler à la vitesse qu'il devait suivre",
a déclaré Xavier Sublett, maire de Piusseguin en direct à l'antenne.
18h08 - Ghyslain Réty, à la tête du groupement de gendarmerie en Gironde, était le premier invité de l'émission spéciale de RTL. "Notre priorité est de déterminer l'identité des victimes pour pouvoir remettre les corps pour être sûr que le corps qu'on remet à la famille est le bon corps", a-t-il déclaré. 

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Accident en Gironde : "Le chauffeur de bus a eu une conduite héroïque", commente le colonel Ghyslain Réty Crédit Image : Capture d'écran iTélé Crédit Média : RTL


17h58 - Au micro de RTL, le colonel Ghyslain Réty, commandant du groupement de gendarmerie de Gironde, a salué la bravoure du chauffeur et de l'homme qui a aidé plusieurs personnes à sortir des flammes. 

14h56 - Selon nos informations, le corps d'un jeune enfant a été retrouvé dans la cabine du camion et pourrait être le fils du chauffeur routier d'une entreprise du centre de la France. Cet homme a également péri dans la collision dans laquelle 42 personnes étaient déjà décédées. Le lourd bilan se porte dorénavant à 43 morts.

14h05 - À l'antenne de RTL, un routier a donné des détails sur ce camion qui peuvent expliquer l'embrasement très rapide des deux véhicules. "Ce type de camion est un grumier (un semi-remorque qui va chercher du bois, ndlr). En général, ils ont 2 voire 3 réservoirs. Un pour le gazoil et un pour la grue avec de l'huile hydraulique", explique cet auditeur. Comme ces matières très inflammables se trouvent à l'avant du camion, cela explique le rapide départ de feu et les bruits d'explosions entendus par des témoins auditifs.

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Accident en Gironde : témoignage d'un routier Crédit Image : AFP/J.P.Muller Crédit Média : RTL - Les auditeurs ont la parole

13h56 - Qui sont les 43 victimes du drame ? Pour l'instant, l'identité de ces personnes n'est pas connue. Une survivante aurait néanmoins communiqué au secours leurs noms.

13h51 - Une minute de silence a été observée à l'Assemblée nationale après cette tragédie qui a fait au moins 42 morts.

13h45 - Bien que membres du "club du troisième âge" de Petit-Palais-Cornemps, les victimes n'étaient pas toutes originaires de ce petit village. Certaines personnes vivaient par exemple à Camps-sur-l'Isle (Gironde). "C'est difficile parce qu'on n'arrive pas à avoir accès à la liste des personnes présentes dans le bus. On n'a pas d'informations sur les 8 rescapés", explique le maire de cette commune voisine joint par RTL.

13h38 - En réaction aux déclarations de Noël Mamère, député de Gironde qui a notamment visé la loi Macron qui a libéralisé le transport en autocar qui pourrait selon lui engendrer "d'autres déconvenues", de nombreuses personnalités politiques se sont indignées sur les réseaux sociaux. Éric Ciotti, député Les Républicains, a qualifié cette déclaration de "honteuse, stupide et indécente". L'écologiste François de Rugy s'est dit "triste qu'une telle indécence soit possible".

13h24 - La collision frontale entre le camion et l'autocar a causé l'embrasement très rapide des deux véhicules. Un aspect de l'accident qui soulève des questions. "Je pense que l'incendie a dû trouver naissance dans un court-circuit électrique, avec une propagation ensuite. Que cela se soit embrasé à ce niveau-là, c'est tout de même surprenant. Les investigations techniques permettront sans doute de dire ce qui s'est passé", estime Jacques Chamard, expert judiciaire spécialisé en accidentologie à la Cour d'appel de Paris, invité sur RTL.

13h17 - Selon les informations de Sud-Ouest, un témoin de l'accident qui suivait le car se serait arrêté pour aider des passagers à s'extraire du bus en cassant des vitres.

13h16 - À Puisseguin, les secours sont en nombre pour prendre en charge les survivants.

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Accident en Gironde : les secours prennent en charge les survivants Crédit Image : dailymotion Crédit Média : RTL.fr

13h12 - Jean-Luc Gleize, président du département de la Gironde, dément les allégations affirmant que la route départementale était dangereuse. Au quotidien Sud-Ouest, il a affirmé que la chaussée était en bon état et avait été refaite en 2011.

13h07 - Une membre du club du 3e age de la commune Petit-Palais-Cornemps a confié sa détresse dans un poignant témoignage accordé sur RTL. "Mes copines sont toutes mortes, j'ai tout perdu", a-t-elle lancé, en larmes.

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Accident en Gironde : "Mes copines sont toutes mortes, j'ai tout perdu", pleure une retraîtée Crédit Média : Denis Granjou

13h03 - Compte tenu de la gravité de l'accident, le plan Orsec a été déclenché. Il s'agit d'un système polyvalent de gestion de crise adapté à la nature, à l'ampleur et à l'évolution de l'événement. Actuellement, une soixantaine de pompiers et une vingtaine de véhicules et des hélicoptères sont déployés.

13h01 - Comme expliqué par le maire de Puisseguin, le conducteur du bus a réussi à actionner l'ouverture des portes pour permettre à quelques passagers de sortir. Choqué, il aurait déclaré avoir vu "trop tard le camion" en travers de la route et qui arrivait en face de lui.

12h58 - Un hélicoptère d'iTELE a également survolé le lieu du drame, où on aperçoit la carcasse de l'autobus complètement calciné.

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Puisseguin: les images de l'autocar calciné et du lieu de l'accident

12h52 - Selon le Samu, cité par Le Point, le bilan de l'accident aurait augmenté. Il est désormais question de 44 morts. En revanche, aucun pronostic vital ne serait engagé pour les rescapés, hospitalisés à Bordeaux et Libourne. Toutefois, aucun autre média ou source officielle confirme cette information.

12h45 - Présent à Puisseguin, Manuel Valls déclare qu'il s'agit d'un "choc terrible pour la France". Entouré du ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve et de son secrétaire d'État aux Transports Alain Vidalies, le Premier ministre évoque une "catastrophe effroyable". "La France et les Français sont en deuil", a-t-il conclu.

12h37 - Pierre Dartout, préfet de la région Aquitaine et du département de la Gironde annonce un recensement des victimes et cellule psychologique. "Sous l'autorité de la gendarmerie, un travail de recensement des personnes qui pouvaient être dans l'autocar est opéré avec les maires des communes voisines d'où seraient originaires les personnes âgées", a-t-il expliqué sur RTL.

12h34 - Invité sur iTELE, Noël Mamère a estimé que cet accident devait "nous interroger sur les choix politiques qui sont faits en matière d'infrastructures". Le député de la Gironde a affirmé que le virage où a eu lieu le drame était "extrêmement dangereux" et "accidentogène".

12h30 - Suivez en direct sur RTL notre édition spéciale consacrée à cet accident.

12h21 - Une caméra de TF1 a filmé le lieu de l'accident par hélicoptère.

12h18 - La route D17 sur laquelle s'est déroulée le drame fait l'objet de critiques. Un habitant la décrit d'ailleurs comme "accidentogène". "Quand deux camions passent, je vous assure qu'ils abîment les bas-côtés. Ces bas-côtés n'ont pas été entretenus depuis", a-t-il déclaré au micro de RTL.

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Accident en Gironde : "Une route accidentogène" pour François Decauze Crédit Média : Pierre Julien

12h12 - À la-mi journée, le lourd bilan n'a pas évolué et reste à 42 morts. Voici tout ce que l'on sait de ce drame.

12h05 - Le chef de l'État annonce qu'il se rendra sur place "le moment venu". Manuel Valls, Bernard Cazeneuve et Alain Vidalies sont arrivés il y a quelques dizaines de minutes. Alain Juppé est également sur place.

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Alain Juppé, maire de Bordeaux, à Puisseguin le 23 octobre 2015 Crédit Image : Capture Crédit Média : RTL.fr

11h50 - En ouverture d'une conférence de presse à Athènes, où il se trouve en visite officielle, François Hollande a déclaré : "Nous devons adresser aux familles notre plus grande compassion mais également tout connaître sur les circonstances de cet accident. C'est une grande tristesse que j'éprouve". Il a par ailleurs annoncé le déclenchement du plan d'urgence Orsec (Organisation de la réponse de sécurité civile).

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Accident en Gironde : "Le gouvernement français est totalement mobilisé", affirme François Hollande Crédit Image : Capture d'écran Crédit Média : RTL

11h45 - Le chauffeur du car impliqué est indemne, a annoncé vendredi le maire de Puisseguin, la commune où a eu lieu la collision. "Le chauffeur du bus est légèrement blessé. Il a eu le réflexe salutaire d'ouvrir les portes pour permettre au maximum de passagers de quitter le bus", a déclaré le maire à des journalistes sur place.

11h00 - Un numéro vert a été mis en place par la préfecture de Gironde : 0800.009.763

10h49 - "Tout est mis en oeuvre par les forces d'intervention, les pompiers, la gendarmerie et le Samu pour sauver des vies qui ont été épargnées par cet incendie horrible, cet accident terrible, a souligné le président du Conseil régional d'Aquitaine, Alain Rousset, sur RTL.

10h40 - Le maire de Puisseguin, Xavier Sublett, a donné au micro de RTL des précisions sur les circonstances de l'accident. "Manifestement, c'est le camion qui perdu le contrôle et il s'est mis en travers de la route. L'autobus a vu arriver l'accident, a tenté de l'éviter mais le camion est venu le percuter. Il n'a rien pu faire d'autre que d'activer le mécanisme d'ouverture des portes pour permettre à quelques-uns de sortir, ce qui a été le cas".

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Accident en Gironde : "Le camion s'est mis en travers de la route", raconte le maire de Puisseguin Crédit Média : RTL

10h30 - Sur RTL, un commerçant de la commune de Petit-Palais d'où est parti le bus qui transportait les personnes tuées dans l'accident à Puisseguin explique que les victimes faisaient parti du "club du troisième âge" de Petit-Palais-Cornemps. "Ils devaient se promener et déguster du jambon", témoigne-t-il avant de confier que sa "maman devait être dans le bus" mais qu'elle n'a pu y aller "au dernier moment".

10h27 - Une première image de l'autocar totalement calciné a été diffusé par BFMTV. La photo saisissante témoigne de l'ampleur de l'incendie qui a fait 42 morts.

9h57 - Joint par RTL, un commerçant de Puisseguin affirme que la fumée des deux véhicules embrasés se voyait "à une dizaine de kilomètres"

9h54 - Le Premier ministre Manuel Valls, le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve et le secrétaire d'État chargé des Transports Alain Vidalies vont se rendre sur les lieux.

9h38 - Nicolas Sarkozy a également réagi à ce dramatique accident. "J'apprends avec effroi et émotion le tragique accident de la route à Libourne. Mes pensées vont aux familles et aux proches des victimes", a-t-il tweeté.

9h30 - François Hollande, en visite officielle à Athènes, affirme que le gouvernement français "est totalement mobilisé sur cette terrible tragédie".

9h28 - Alain Juppé, maire de Bordeaux, annonce sur Twitter qu'il sera sur place.

9h12 - Le lourd bilan est réévalué à "au moins 42 morts" par la préfecture. On apprend que le car était parti vers 7 heures de la commune de Petit-Palais, en Gironde, et se rendait dans les Landes.

8h56 - Le préfecture de Gironde annonce un premier bilan de 39 morts, dont le conducteur du camion.

7h30 - Un camion roulant à vide, qui transportait habituellement du bois, est entré en collision avec un autocar transportant 49 passagers sur la route départementale D17, à hauteur de Puisseguin près de Libourne (Gironde). Les deux véhicules ont pris feu après ce choc frontal.

Crédit : tsq/sc, I.Véricourt/F.Hugon/T.Saint-Cric / AFP
Vue aérienne de Puisseguin et localisation de l'accident d'autocar et du dispositif de secours
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Accident en Gironde : revivez tous les événements de la journée
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43 personnes ont été tuées dans la collision d'un camion et d'un car, vendredi 23 octobre dans la commune de Piusseguin (Gironde). Quatre autres personnes ont été blessées. Il s'agit de la collision la plus grave depuis 1982.
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2015-10-23 08:49:00
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