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Le match Metz-PSG brièvement interrompu pour une banderole jugée homophobe

Une nouvelle interruption de match en raison d'une banderole homophobe s'est produite lors de la rencontre Metz-Paris Saint-Germain ce vendredi soir.

Metz-PSG brièvement interrompu pour une banderole jugée homophobe
Metz-PSG brièvement interrompu pour une banderole jugée homophobe Crédit : JEAN-CHRISTOPHE VERHAEGEN / AFP
Thomas Pierre
Thomas Pierre et AFP

Vendredi 30 août, la rencontre de Ligue 1 de football entre Metz et le Paris Saint-Germain a été interrompue pendant trois minutes après le déploiement d'une banderole jugée homophobe par les Ultras messins, en plein débat sur les injures lancées des tribunes.

"LFP, PSG, laisse-moi te chanter, d'aller te faire en...., je passerai pas à la TV, parce que mes mots sont pas très gais", ont écrit les supporters mosellans, en faisant référence à la chanson d'Angèle "Balance ton quoi". Un message qui a suivi des chants insultants adressés à la Ligue nationale ("La Ligue, on t'enc...") avant le coup d'envoi, cette fois parti du virage est. 

C'est la première fois qu'un match du PSG est interrompu pour cette raison, deux jours après l'interruption du match Nice-Marseille. La rencontre avait été arrêtée 12 minutes mercredi après le lancement dans les tribunes du refrain, à caractère homophobe, "Les Marseillais c'est des pé...".

Dans la foulée, la Brigade Sud de Nice avait multiplié les banderoles provocatrices et jouant sur les mots, d'abord avec le message: "Bienvenue au groupe Ineos, à Nice aussi on aime la pédale", ce dernier mot écrit en lettres arc-en-ciel comme le drapeau de la communauté LGBT.

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Puis en dépliant une autre banderole sur laquelle on pouvait lire: "LFP/Instance: des parcages pleins pour des stades plus gay", gay également écrit en lettres arc-en-ciel. Une enquête judiciaire a été ouverte par le parquet de Nice.

Depuis, la première interruption d'un match en France pour des chants homophobes, à Nancy le 16 août --ce qui a valu au club lorrain une suspension de sa tribune Piantoni mercredi--, les tribunes françaises paraissent prises dans un engrenage de surenchère et de provocation.

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