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Vendée Globe : "La balance à l’air de pencher en faveur de Bestaven", analyse Eliès

INVITÉ RTL - Le skipper et vainqueur de la Transat Jacques Vabre en 2019 avec Charlie Dalin décrypte les derniers kilomètres de la course.

Christelle Rebiere L'invité de RTL Midi Christelle Rebière
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Vendée Globe : "La balance à l'air de pencher en faveur de Bestaven", analyse Eliès Crédit Image : Frédéric Veille | Crédit Média : Christelle Rebière | Durée : | Date : La page de l'émission
RTL Midi -  Christelle Rebière
Christelle Rebière édité par Louis Chahuneau

C'est une fin de course comme le Vendée Globe en a rarement connues en neuf éditions. Le skipper en tête de la régate, le Français Charlie Dalin, devrait franchir la ligne d'arrivée vers 20h ce mercredi 27 janvier, aux Sables-d'Olonne.


Le navigateur Yann Eliès le connaît bien. En 2019 il a remporté la Transat Jacques Vabre avec lui. Il analyse l'arrivée de la course pour RTL : "C'est difficile de savoir, nous on essaye d'analyser les performances, la balance à l’air de pencher en faveur de Bestaven. On va avoir deux vainqueurs sportifs et des vainqueurs de cœur, comme Jean Le Cam. Il y aura plusieurs vainqueurs, c'est sûr".

Si Yannick Bestaven n'est pas premier pour l'instant, il pourrait remporter le Vendée Globe lorsque les bonifications de temps auront été appliquées : "Yannick a démontré une grosse capacité d’abnégation dans le grand sud entre le Cap de Bonne-Espérance et le Cap Horn. Ses 10h15 de bonification ne sont pas usurpées, il a longtemps recherché Kevin Escoffier. Ces bonifications sont loin d'être volées", détaille Yann Eliès.

"Il faut savoir se contenter de peu en ce moment"

Quant à Charlie Dalin, il sera sûrement le premier à accoster aux Sables-d'Olonne : "Il est en mode sprint, à fond sur les réglages. C'est un cartésien, c'est une machine, ses décisions doivent être prises avec l'ordinateur. Il doit jouer avec les paramètres, j'espère qu'il ne sera pas trop déçu si la balance ne penchait pas de son côté", analyse son ami Yann Eliès.

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Le navigateur revient enfin sur la sensation de retrouver la terre ferme, après des mois seul en mer : "Moi, 3h avant la ligne d'arrivée, je n'avais pas envie de retrouver le monde, la frénésie des terriens. Et finalement, quand j'ai retrouvé ma femme et mes enfants, je me suis laissé allé. L'essentiel c'est de retrouver ses proches et la terre. Il y aura des petites attentions comme la remontée du chenal qui a beaucoup de saveur. Le public va manquer mais il faut savoir être heureux et remettre les choses à leur place, la course aurait pu ne pas avoir lieu. Le public l'a suivie avec passion, il faut savoir se contenter de peu en ce moment".

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