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Handisport : "On est invisible", déplore Michaël Jérémiasz

INVITÉ RTL - Michaël Jérémiasz, ancien N.1 mondial de tennis en fauteuil roulant, déplore le manque de visibilité des Jeux paralympiques.

Michaël Jérémiasz, ancien N.1 mondial de tennis fauteuil
Michaël Jérémiasz, ancien N.1 mondial de tennis fauteuil
Crédit : JACQUES DEMARTHON / AFP
Handisport : "On est invisible", déplore Michaël Jérémiasz
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Handisport : "On est invisible", déplore Michaël Jérémiasz
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Stéphane Carpentier - édité par William Vuillez

Sauf renoncement de dernière minute, Tokyo accueillera les Jeux olympiques du 23 juillet au 8 août puis les Jeux paralympiques du 24 août au 5 septembre. "Il y a cette épée de Damoclès où on se dit qu'ils sont quand même capables d'annuler", nous dit ce vendredi sur RTL Michaël Jérémiasz, ancien N.1 mondial de tennis en fauteuil roulant. 

Pour les athlètes handisport, les Jeux paralympiques sont heureusement une vitrine exceptionnelle, qui tranche avec le reste du temps. "On est invisible. Ce n'est pas propre au handisport, c'est propre aux personnes handicapées. On est invisible dans les médias, on est invisible dans la société, pourtant on représente 12 millions de personnes", déplore-t-il. 

"Les jeux paralympiques c'est le moment par excellence où on est identifié, où on est visible, où on peut inspirer les jeunes générations", ajoute l'ancien N.1 mondial de tennis. Concernant ce manque de visibilité et le fossé immense entre les valides et les handisport, "il y a un travail pédagogique, il y a encore du boulot. Il y a un travail de prise de conscience", dit-il.

Qu'on ne soit plus la minorité la plus discriminée de ce pays

Michaël Jérémiasz

"On veut un traitement équivalent, ni plus ni moins. 0,7% des contenus parlent ou mettent scène des personnes handicapées alors qu'on représente plus de 15% de la population nationale", ajoute Michaël Jérémiasz qui souhaiterait "qu'on ne soit plus la minorité la plus discriminée de ce pays". 

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"Moi je suis une personne handicapée, mais je suis surtout un homme, un papa, un travailleur. C'est une question de sémantique. Nous sommes des athlètes en situation de handicap mais nous sommes avant tout des athlètes", ajoute-t-il.

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