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Décès de Christophe : 7 chansons éternelles, de "Aline" aux "Paradis perdus"

Le chanteur Christophe est mort jeudi 16 avril à 74 ans. Il laisse derrière lui cinq décennies de tubes. En voici quelques-uns. Choix non-exhaustif.

Christophe aux Francofolies de La Rochelle, le 12 juillet 2009.
Christophe aux Francofolies de La Rochelle, le 12 juillet 2009.
Crédit : XAVIER LEOTY / AFP
Laissez-vous tenter du 17 avril 2020
23:20
Maeliss
Maeliss Innocenti
Journaliste

Il criait "Aline" pour "qu'elle revienne", aimait la vie la nuit. Le chanteur Christophe est décédé jeudi 16 avril à 74 ans des suites d'un emphysème, selon sa famille. L'artiste avait été hospitalisé pour une insuffisance respiratoire le 26 mars à l'hôpital Cochin à Paris, avant d'être transféré sur Brest. Christophe s'est éteint en Bretagne. Sa fille Lucie était à son chevet.

"Christophe est parti (hier, jeudi, ndlr). Malgré le dévouement sans faille des équipes soignantes, ses forces l'ont abandonné. Aujourd'hui, les mots se lézardent... et tous les longs discours sont bel et bien futiles", ont écrit, en écho aux Mots Bleus, Véronique Bevilacqua, épouse du chanteur, et sa fille Lucie dans un communiqué.

Ce dandy décalé de la chanson française laisse derrière lui cinq décennies de tubes. Une carrière véritablement lancée avec Aline en 1965 puis confirmée quelques années plus tard avec Les Paradis perdus et Les Mots bleus. Des succès qui ont traversé des générations. Dont petits et grands connaissent par cœur les paroles (signées Jean-Michel Jarre).

Toujours à la recherche du "son ultime"

Mais Christophe, ce n'est évidemment pas que ces trois titres-là. Cinq décennies, même avec 27 ans de pause, ça en fait des tubes. On pense notamment à Succès fou, Le Dernier des Bevilacqua (son vrai nom de famille), La Dolce vita ou récemment Dangereuse (2016).

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Pour parler de ses créations, celui que son amour de la vitesse avait privé de permis depuis longtemps conviait les journalistes au coeur de la nuit dans son appartement-musée, entre sa collection de juke box et sa table de poker. "Il vivait confiné avant l'heure (rires), se souvient Jean-Michel Jarre. Quand on travaillait ensemble, on passait les nuits en studio, pendant 3-4 mois, à la recherche du son ultime".

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