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Réforme des retraites : Alain Minc pointe une "absence de bon sens" du gouvernement

INVITÉ RTL - Le conseiller politique et essayiste a indiqué ne pas comprendre la position du gouvernement concernant l'âge pivot de départ à la retraite, qui a provoqué l'ire de la CFDT, seul syndicat enclin à négocier.

Alain Minc à un meeting d'Alain Juppé à Paris le 10 mai 2016.
Alain Minc à un meeting d'Alain Juppé à Paris le 10 mai 2016.
Réforme des retraites : Alain Minc pointe un "absence de bon sens" du gouvernement
07:07
Réforme des retraites : Alain Minc pointe un "absence de bon sens" du gouvernement
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Yves Calvi - édité par Camille Descroix

La grève dure depuis 8 jours, et ce n'est pas prêt de s'arranger. Toutes les organisations syndicales ont appelé à renforcer le mouvement, après les annonces d'Édouard Philippe le mercredi 11 décembre, même les syndicats réformistes comme la CFDT. Alain Minc, président d'AM Conseil et essayiste, s'indigne sur RTL de l'aggravation de ce mouvement social, et pointe la responsabilité du gouvernement.

Selon l'intéressé, la crise actuelle est moins dangereuse que celle d'il y a un an. "On est entre gens conscients, équilibrés et raisonnables", explique-t-il. Mais il demande à ce que le gouvernement revienne sur l'âge pivot. "On sait qu'il faudra travailler davantage avec une espérance de vie qui augmente mais on ne sait pas exactement quelle sera la teneur ou l'ampleur du déficit, et on ne sait pas ce que l'âge pivot apporte comme solution", avance Alain Minc.

"Je ne comprends pas que l'on rende cette crise plus intense au nom d'une mesure floue et technocratique. Je trouve là-dedans une espèce d'absence de bon sens", a-t-il ajouté. "Quand vous cherchez à établir un partenariat avec quelqu'un et que ce quelqu'un vous dit 'j'ai une ligne rouge', et bien vous ne foncez pas dessus comme si vous agitiez la muleta devant les cornes du taureau", compare Alain Minc, accusant le gouvernement d'avoir provoqué la CGT.

"La seule bonne nouvelle de cette crise, c'est le retour sur le devant de la scène des syndicats. Une société a besoin de contre-pouvoir et je pense que même la radicalité de Philippe Martinez est incomparablement plus rassurante que celle de Maxime Nicolle ou d'autres leaders auto-proclamés des 'gilets jaunes'", a-t-il déclaré sur RTL.

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