2 min de lecture
Jean-Luc Mélenchon a refusé les leçons faites à LFI après la mort de Quentin Deranque à Lyon
Crédit : YouTube / Jean-Luc Mélenchon
Je m'abonne à la newsletter « Politique »
La réponse de Jean-Luc Mélenchon était attendue. Absent des questions au gouvernement où les débats ont été largement consacrés aux conséquences politiques du meurtre de Quentin Deranque à Lyon, mardi 17 février, le leader de La France insoumise a tenu une conférence de presse dans laquelle il a refusé "les leçons" faites à son parti, alors que quatre suspects, dont un assistant parlementaire du député LFI Raphaël Arnault, ont été interpellés en début de soirée.
La France insoumise "n'accepte pas les leçons" de Sébastien Lecornu, qui a demandé au mouvement de gauche radicale de "faire le ménage" dans ses "rangs" après la mort du militant nationaliste Quentin Deranque, a prévenu mardi soir Jean-Luc Mélenchon. "Nous n'acceptons pas les leçons que nous donne Monsieur le Premier ministre, qui visiblement a pété un câble cet après-midi aux questions d'actualité" à l'Assemblée nationale, a déclaré le leader de LFI lors d'une conférence devant des militants à Paris.
Pour le leader de LFI, "Quentin Deranque n'était pas un enfant mais un militant politique". Selon lui, le jeune nationaliste "n'était pas venu pour enfiler des perles (...) mais dans le propos délibéré d'associer son action à celle d'une milice, car depuis cela est prouvé". "Il n'y a jamais eu une guet-apens monté contre lui, même si à la fin une violence insupportable s'est déchaînée contre lui", a-t-il estimé.
Jean-Luc Mélenchon a jugé par ailleurs que les agresseurs de Quentin Deranque se sont "déshonorés" en frappant le jeune militant nationaliste "d'une manière qui, de toute évidence, comporte le risque d'infliger la mort". "On se déshonore lorsque, étant contre la peine de mort, on ne calcule plus la portée de ses propres actes, et que l'on frappe d'une manière qui, de toute évidence, comporte le risque d'infliger la mort", a déclaré le leader de LFI dont la formation est mise en cause par ses adversaires en raison de ses liens avec la Jeune Garde antifasciste lyonnaise.
"Dans la violence, qu'elle soit défensive ou offensive, et je le dis en notre nom à tous, tous les coups ne sont pas permis", a-t-il martelé, lors d'une conférence à Paris devant des militants. "Quelles que soient les opinions de ses parents, rien ne justifie qu'on leur ramène leur enfant mort", a également dit le tribun insoumis à propos de Quentin Deranque. "Pour nous, la mort n'a rien à faire dans la dispute politique", a-t-il ajouté alors que la pression augmente sur La France insoumise.
Au même moment, juste après l'annonce des interpellations, Jordan Bardella a accusé Jean-Luc Mélenchon d'avoir "ouvert les portes de l'Assemblée nationale à des meurtriers présumés".
Bienvenue sur RTL
Ne manquez rien de l'actualité en activant les notifications sur votre navigateur
Cliquez sur “Autoriser” pour poursuivre votre navigation en recevant des notifications. Vous recevrez ponctuellement sous forme de notifciation des actualités RTL. Pour vous désabonner, modifier vos préférences, rendez-vous à tout moment dans le centre de notification de votre équipement.
Bienvenue sur RTL
Rejoignez la communauté RTL, RTL2 et Fun Radio pour profiter du meilleur de la radio
Je crée mon compte