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Mort de Quentin Deranque : plus de meetings dans les universités si risques de "troubles à l'ordre public", demande le ministre de l'Enseignement supérieur

Philippe Baptiste a indiqué qu'une circulaire a été envoyée aux préfets et aux recteurs, tout en soulignant que la décision reviendrait à la fin aux présidents d'universités.

Philippe Baptiste, ministre de l'Enseignement supérieur, à l'Assemblée nationale le 11 février 2026

Crédit : Adnan Farzat / NurPhoto / NurPhoto via AFP

AFP - édité par La rédaction numérique de RTL

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Le ministre de l'Enseignement supérieur, Philippe Baptiste, a annoncé ce mardi 17 février, sur BFMTV qu'il n'y aurait pas d'autres "meetings" dans les universités si un risque de trouble à l'ordre public est avéré, quelques jours après la mort du jeune militant identitaire Quentin Deranque à Lyon.  

"Avec les risques qu'on a aujourd'hui qui sont maintenant tristement très très clairs, évidemment non, il n'y aura pas d'autres meetings" de ce type-là dans les établissements, a indiqué le ministre, précisant avoir envoyé une circulaire aux préfets et aux recteurs en ce sens, tout en soulignant que la décision reviendrait à la fin aux présidents d'universités.  

"Des discours qui ont vocation à enflammer les jeunes, à les mettre dans la rue pour avoir des interactions violentes (...), ce n'est pas possible de continuer à avoir ça aujourd'hui au sein des établissements", a fustigé Philippe Baptiste. 

"Une responsabilité morale de LFI qui est extrêmement forte"

Selon le collectif Némésis, proche de l'extrême droite et se revendiquant féministe, Quentin Deranque était chargé, d'assurer la sécurité de plusieurs de ses militantes venues manifester contre une conférence de l'eurodéputée LFI Rima Hassan à Sciences Po Lyon.  

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Le jeune homme a succombé à des coups portés par au moins six individus masqués et cagoulés, selon des déclarations du procureur. Philippe Baptiste a fait part d'"une immense colère de voir que le discours politique agressif, dur, violent, se transforme en violence physique", estimant que "là, il y a une responsabilité morale de LFI qui est extrêmement forte". 

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