2 min de lecture Élections municipales

Municipales 2020 : les principales luttes fratricides LaREM en région

En dehors de Paris, plusieurs grandes villes en région sont concernées par des les luttes fratricides au sein de La République en Marche. C'est le cas à Lille, Besançon, ou encore Lille.

Des habitants de Thionville lors des élections municipales de 2014 (illustration)
Des habitants de Thionville lors des élections municipales de 2014 (illustration)
Florise Vaubien
Florise Vaubien et AFP

Paris est loin d'être la seule ville où plusieurs "marcheurs" se déchirent dans des luttes fratricides. Lyon, Lille ou Besançon, plusieurs grandes villes en région sont aussi concernées.

À Lyon, investi par La République en marche et soutenu par le maire sortant Gérard Collomb, l'ancien gymnaste Yann Cucherat fera face à l'actuel premier adjoint de Collomb, Georges Képénékian, en rupture avec le maire. Fin novembre, les quatre députés LaREM de Lyon avaient pourtant officialisé leur soutien à Georges Képénékian. Ce dernier est pour l'instant très en retrait dans les sondages. 

Pour la métropole, Gérard Collomb, investi par LaREM, affrontera David Kimelfeld, président sortant de la collectivité. David Kimelfeld, dissident sur le papier, refuse toutefois de parler de "divorce" avec LaREM.


Pour défier la maire de Lille, la socialiste Martine Aubry, les deux candidates à l'investiture En Marche sont finalement toutes deux en lice l'une contre l'autre. Violette Spillebout, conduit la liste macroniste officielle, mais sa rivale, la députée Valérie Petit a annoncé fin janvier qu'elle se lançait dans la bataille en numéro deux de la liste de l'ex-ministre de Nicolas Sarkozy, Marc-Philippe Daubresse (LR). Elle venait de quitter LaREM tout en siégeant toujours au sein du groupe majoritaire à l'Assemblée.

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À Besançon, le parti présidentiel a investi le député Éric Alauzet (LaREM, ex-EELV). Mais Alexandra Cordier, ancienne référente départementale En Marche dans le Doubs, a décidé de se présenter, même sans investiture. Alexandra Cordier était l'attachée de presse du maire sortant Jean-Louis Fousseret, qui la soutient alors qu'il s'était de son côté rapproché de LaREM en 2017, étant nommé président de l'institut de formation du parti. Une division qui pourrait faire les affaires de la candidate écologiste Anne Vignot, en tête dans les sondages.

Une chose est sûre, les guerres au sein du parti présidentiel sont nombreuses : le 20 janvier dernier, Emmanuel Macron avait interdit à ses ministres Jean-Baptiste Lemoyne et Didier Guillaume de se lancer dans la course aux municipales à Biarritz, estimant que leur rivalité affectait les chances du parti de remporter les élections. 

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