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LR : "Il serait temps qu'on ait quelqu'un d'autre" à la tête du parti, dit Debré

Selon l'ancien député de Paris, la raison de ce désamour est simple : Laurent Wauquiez "n'imprime pas". Et ce malgré les difficultés d'Emmanuel Macron et d'Édouard Philippe dans les sondages.

Bernard Debré le 17 décembre 2013 à Paris
Bernard Debré le 17 décembre 2013 à Paris Crédit : AFP / THOMAS SAMSON
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Thomas Pierre et AFP

Du rififi chez les Républicains. À sa tête depuis un an, Laurent Wauquiez n'a plus les faveurs de certains membres du parti de droite comme Bernard Debré. "Il serait temps qu'on ait quelqu'un d'autre" pour diriger LR, a expliqué lundi l'ex-ministre sur LCI. 

Selon l'ancien député de Paris, la raison de ce désamour est simple : Laurent Wauquiez "n'imprime pas". Et ce, malgré les difficultés d'Emmanuel Macron et d'Édouard Philippe dans les sondages. "Je ne suis pas sûr que les adhérents des Républicains soient très fiers, très heureux, très contents de ce que dit et ce que fait M. Wauquiez", estime cet ancien soutien de François Fillon. 

Bernard Debré a aussi ironisé sur Laurent Wauquiez qui, en Haute-Loire, "fait une réunion avec des 'gilets jaunes' et que l'on s'aperçoit que c'est son Conseil municipal qu'il a habillé en gilets jaunes", comme l'indiquait le JDD dimanche. Un article que le président d'Auvergne-Rhône-Alpes a depuis qualifié d' "entreprise de démolition contre la droite". 

"Il a le bon diagnostic"

Laurent Wauquiez est donc contesté en interne, mais pas par tous. Mardi, le député Eric Ciotti a au contraire défendu le patron de LR qui "a vu avant les autres ce qui allait arriver", notamment sur la hausse de la CSG pour les retraités et la hausse de la fiscalité sur les carburants.

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"Il a le bon diagnostic, et nous avons aussi les bonnes solutions. Il faut donc continuer avec constance", a indiqué Eric Ciotti, pour qui "quand on est la cible d'un peu tout un système, c'est plutôt un bon signal". 

Un "bon signal", qui sera sans doute insuffisant à quelques mois de la prochaine échéance électorale. Selon un sondage IFOP, seulement 11% des Français envisagent de voter pour Les Républicains lors des élections européennes de mai prochain. 

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