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Les conseillers de Hollande désertent l'Élysée à l'approche de la fin du quinquennat

Entre une ambiance détendue et des conseillers qui quittent le navire, une atmosphère de fin de quinquennat règne au palais de l'Élysée.

François Hollande à la sortie du Conseil des ministres, le 21 décembre 2016
François Hollande à la sortie du Conseil des ministres, le 21 décembre 2016
Crédit : Patrick KOVARIK / AFP
Les conseillers de Hollande désertent l'Élysée à l'approche de la fin du quinquennat
00:01:16
RTL Matin du 26 décembre 2016
02:29:36
Olivier Bost & Philippe Peyre

Changement d'ambiance à l'Elysée. Les bureaux se vident et la tension est retombée depuis la décision du chef de l'État de ne pas se représenter à un second mandat. Les conseillers ont donc déjà trouvé du travail ailleurs ou ont directement déjà été nommés par François Hollande dans d'autres institutions de la République.

Dans les couloirs de l'Élysée, il y a ceux qui font leur carton. Vincent Feltesse, conseiller politique, a été nommé par le Président de la République à la Cour des Comptes. Boris Vallaud, le secrétaire général adjoint du palais présidentiel, partira dans une quinzaine de jours pour se lancer dans la campagne des législatives dans les Landes. Et à la fin du mois de janvier, ce sera au tour de Pierre-Louis Basse, conseiller pour les grands événements, de quitter l'Élysée pour de nouvelles aventures. 

La pression est retombée

Un conseiller de Hollande

Pour ceux qui resteront jusqu'au bout du quinquennat, tous sont plus détendus. "La pression est retombée", a expliqué un conseiller. "On rigole plus souvent", a confié un autre. Il y a en effet moins de courrier qui arrivent sur le bureau tous les matins. Un conseiller avoue qu'il va bien plus souvent à la salle de sport du château...

Hollande, soulagé mais inquiet

François Hollande, lui, pour tous ceux qui le voient quotidiennement, est aussi plus détendu. "On sent bien qu'il est plus libre après sa décision de ne pas se représenter", analyse l'un de ses proches. "Soulagé mais quand même inquiet", rapporte l'un de ses amis. Le président de la République ne comprend pas les débuts de la campagne de son ex-Premier ministre, Manuel Valls, dans la primaire et redoute le pire : un candidat socialiste qui s'écroulerait pour finir à 5%. François Hollande ne voudrait pas qu'on ajoute à son bilan la mort du Parti socialiste...

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