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Jordan Bardella agressé : "S'il avait eu un revolver, le résultat n'aurait pas été le même", réagit sur RTL le maire de Perpignan Louis Aliot (RN)

Lors d'une visite à Moissac dans le Tarn-et-Garonne, Jordan Bardella, président du Rassemblement National, a été la cible d'un jet d'œuf. Le maire de Perpignan, Louis Aliot, a réagi vivement sur RTL, soulignant la gravité potentielle de l'incident si l'agresseur avait été armé.

Louis Aliot, le maire de Perpignan (RN) sur RTL le 2 décembre 2025

Crédit : RTL

Jordan Bardella agressé : "S'il avait eu un revolver, le résultat n'aurait pas été le même", réagit sur RTL le maire de Perpignan Louis Aliot (RN)

00:09:54

Jordan Bardella agressé : "S'il avait eu un revolver, le résultat n'aurait pas été le même", réagit sur RTL le maire de Perpignan Louis Aliot (RN)

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Thomas Sotto & Eléonore Aparicio

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Le samedi 29 novembre, un individu a été arrêté après avoir lancé un œuf sur Jordan Bardella, en déplacement à Moissac, dans le Tarn-et-Garonne, pour une séance de dédicaces de son dernier livre, Ce que veulent les Français. 

Invité sur RTL, mardi 2 décembre, Louis Aliot a réagi à l'agression de Jordan Bardella, président du Rassemblement National, en soulignant la montée de la violence dans le débat public. "Il avait un œuf à la main, il aurait pu avoir un marteau, un clou, un couteau", lance-t-il. Le maire de Perpignan a exprimé son inquiétude face à cette dérive, tant verbale que physique, qui touche de nombreux acteurs publics. "La société est en train un peu de dériver vers une forme de violence", estime-t-il. 

Le vice-président du Rassemblement national a rejeté cependant le terme "d'attentat politique". "Ce n'est pas un attentat, mais s'il avait eu un revolver, le résultat n'aurait été pas le même, mais pire. Or, il aurait pu le faire, puisqu'il a réussi à atteindre le physique de Jordan", précise-t-il.

On n'a pas peur, mais on a des yeux derrière soi

Louis Aliot, maire de Perpignan (RN)

Pour Louis Aliot, cette violence est de plus en plus présente et pousse les hommes et les femmes politiques à prendre plus de précautions. "On n'a pas peur, mais on a des yeux derrière soi", confie-t-il. "Quand vous vous baladez dans la rue, vous savez où vous allez, comment vous y allez, avec qui vous y allez. Parce qu'à tout moment, il peut y avoir des gens qui vous interpellent, ça, c'est normal, c'est la politique. Mais qui vont au-delà de l'interpellation", poursuit-il. 

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