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"De Gabriel Attal à Bruno Retailleau" : sur RTL, Gérald Darmanin répond à l'idée d'une primaire ouverte soutenue par Laurent Wauquiez

Laurent Wauquiez a soutenu l'idée d'une primaire ouverte avec des candidats allant "de Gérald Darmanin à Sarah Knafo". Invité de RTL ce mercredi 26 novembre, le ministre de la Justice a resserré le spectre de la droite.

Gérald Darmanin, ministre de la Justice, le 26 novembre 2025 sur RTL

Crédit : RTL

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Juliette Vignaud & Thomas Sotto

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En vue de la présidentielle 2027, Gérald Darmanin est favorable à un "candidat unique" à droite. Interrogé sur une éventuelle primaire ouverte allant de "de Gérald Darmanin à Sarah Knafo", une idée soutenue par Laurent Wauquiez, le ministre de la Justice a resserré le spectre du parti. "La bonne primaire, c'est celle qui va de Gabriel Attal à Bruno Retailleau", a-t-il assuré ce mercredi 26 novembre sur RTL. 

Quant à sa possible candidature, le garde des Sceaux dit être "pour l'instant aux affaires de l'État". "On verra ce qui se passera l'année prochaine", a-t-il dit sur RTL. Et de conclure : "17 mois en politique, c'est le paléolithique. On ne sait pas si on sera là le mois prochain."

Invitée du Grand Jury RTL-Public Sénat-Le Figaro-M6 ce dimanche 23 novembre, Sarah Knafo a défendu l'idée d'une primaire rassemblant tous les candidats à droite, en vue de l'élection présidentielle de 2027. "Cette primaire à droite pourrait être utile pour remettre les idées de la droite au centre du débat", a affirmé la députée européenne Reconquête.

Une idée soutenue par le chef des députés LR Laurent Wauquiez, qui a rencontré le président de Reconquête, Éric Zemmour à la mi-novembre. Selon son entourage, une primaire incluant uniquement LR n'offrirait qu'un spectre "trop petit", "trop étroit" au parti et serait source "de divisions pour rien". Cette proposition divise tant à droite qu'en macronie.

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L'ancien Premier ministre Michel Barnier a, lui, défendu le principe d'un "conclave" réunissant les responsables de la droite et du centre pour désigner un candidat commun à la présidentielle, plutôt que des primaires car "nous n'aurons pas beaucoup de temps". Il dit préférer un "conclave qui réunit tous les parlementaires" de ce qu'il avait lui-même baptisé le "socle commun", comprenant les formations du centre et de la droite, de Renaissance jusqu'aux Républicains.

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