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Cour de sûreté : "Il faut arrêter la course à l'échalote derrière le RN", déclare Berger

INVITÉ RTL - Le secrétaire général de la CFDT a qualifié de "délire" la proposition du numéro 2 des Républicains Guillaume Peltier de vouloir rétablir une Cour de sûreté.

Laurent Berger est l'invité d'Alba Ventura
Laurent Berger est l'invité d'Alba Ventura
Crédit : RTL
Laurent Berger est l'invité d'Alba Ventura
12:25
Laurent Berger était l'invité de RTL du 31 mai 2021
12:25
L'invite´ de RTL - Alba Ventura
Alba Ventura
Animateur

"Le climat démocratique est détestable". Laurent Berger en appelle à davantage de responsabilité et de mesure dans le discours politique. Invité de RTL ce lundi 31 mai, le secrétaire général de la CFDT a fustigé, sans le nommer le numéro 2 des Républicains Guillaume Peltier. "C'est la course à l'échalote des propositions. On en a entendu quelques-unes ce weekend qui sont toutes plus délirantes les unes que les autres", a-t-il taclé. 

Laurent Berger faisait référence à la proposition du député LR du Loir-et-Cher de rétablir "la Cour de sûreté" qui "au cas par cas, pourrait placer en rétention de sûreté", le tout sans appel. "Si le Conseil constitutionnel s'y oppose, nous pourrons proposer ça par référendum au peuple français, pour protéger les Français", expliquait-il lors du Grand Jury RTL, Le Figaro, LCI

Selon le leader de la CFDT, "on n'a pas intérêt à faire la course à l'échalote derrière le Rassemblement national. Il  y a des questions économiques, sociales, démocratiques qui sont posées, il faut y répondre et pas simplement aller sur le terrain du Rassemblement national qui est à mon avis une impasse". 

Halte au feu des propositions à la c** !

Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT

À un an de l'élection présidentielle, Laurent Berger appelle à faire barrage à Marine Le Pen en cas d'une présence de la candidate RN au second tour. "Qui que ce soit au second tour de l'élection présidentielle contre Marine Le Pen, il faudra voter contre cette personne quelle qu'elle soit". Il a aussi dénoncé le fait que "des digues cèdent dans le paysage politique et dans le paysage syndical"

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Afin d'apaiser le débat public, le leader de la Confédération a lancé : "Halte au feu des propositions à la con ! (...) Les Français ont le droit d'avoir un débat démocratique sain où l'enjeu numéro 1 n'est pas de disqualifier son adversaire (...). Il faut arrêter le délire".

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