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Confinement à Paris : "Une hypothèse parmi d'autres", rectifie Emmanuel Grégoire

INVITÉ RTL - Un confinement de la région parisienne est "une hypothèse parmi d'autres" en fonction de l'évolution de l'épidémie, estime le 1er adjoint à la mairie de Paris.

Christelle Rebiere L'invité de RTL Midi Christelle Rebière
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Confinement à Paris : Emmanuel Grégoire s'explique sur RTL Crédit Image : PATRICK KOVARIK / AFP | Crédit Média : Christelle Rebière | Durée : | Date : La page de l'émission
RTL Midi -  Christelle Rebière
Christelle Rebière édité par Gaétan Trillat

Après avoir émis l'idée d'un confinement strict de trois semaines à Paris, jeudi 25 février chez nos confrères de France Info, Emmanuel Grégoire a-t-il rétropédalé ? Invité de RTL ce vendredi, le premier adjoint à la mairie de Paris assure que non, mais il défend désormais cette idée comme étant une simple "hypothèse de travail".

"Cela va dépendre de la rapidité de l’aggravation ou non de la situation. La tendance s'accélère et elle est très préoccupante, nous devons surveiller ces chiffres et travailler ensemble pour voir quelles mesures prendre", a-t-il déclaré. La veille, le Premier ministre Jean Castex avait dévoilé une liste de 20 départements, parmi lesquels toute l'Ile-de-France, pouvant être concernés par de nouvelles restrictions à partir du 6 mars. Celles-ci devraient être prises à l'échelle de la région parisienne et non de la seule capitale, ce qui "n'aurait aucun sens", a dit Emmanuel Grégoire, qui certifie n'avoir jamais voulu confiner uniquement le 75.

“Nous souhaitons tous éviter le confinement mais il ne faut pas prendre des demi-mesures”, estime l'adjoint d'Anne Hidalgo, qui a exprimé des “réserves sur les mesures mises en œuvre à Nice et à Dunkerque”, à savoir un confinement le week-end. "Nous pensons que cela ne suffira pas, c’est une immense contrainte sur la vie personnelle et c’est sans résultats significatifs sur la situation sanitaire.” Selon lui, il serait plus efficace de “rendre le télétravail obligatoire” et d’”organiser des dépistages massifs dans les écoles, les entreprises et peut-être les transports en commun".

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