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Christophe Castaner : dans son livre, Bernard Cazeneuve n'épargne pas son successeur

Dans son livre "À l’épreuve de la violence", Bernard Cazeneuve revient sur son expérience place Beauvau. Il en profite aussi pour raconter un souvenir concernant son successeur, Christophe Castaner.

Bernard Cazeneuve, ex-ministre de l'Intérieur devenu Premier ministre.
Bernard Cazeneuve, ex-ministre de l'Intérieur devenu Premier ministre. Crédit : LILIAN AUFFRETSIPA

Retour sur les années Beauvau. Bernard Cazeneuve revient sur ses deux années en tant que ministre de l'Intérieur, sous François Hollande, dans un livre, À l’épreuve de la violence, à paraître le 9 octobre prochain. 

Dans des extraits publiés par Le Figaro, l'ancien ministre de l'Intérieur revient sur un souvenir bien précis qui concerne son successeur, Christophe Castaner. Le 24 mars 2015, un avion de la Germanwings s’écrase dans les Alpes de Haute-Provence. Dans un hélicoptère, Bernard Cazeneuve survole les lieux du drame. À ses côtés, se trouve un jeune député socialiste... Christophe Castaner.

Dans son livre, Bernard Cazeneuve raconte : "L’hélicoptère monte et s’immobilise à proximité de parois tombant abruptement vers d’insondables précipices, puis il reprend sa progression jusqu’à une vaste surface rocheuse et accidentée, où alternent pentes douces et verticalités minérales. Ici, tous les regards se tournent vers ce vide qui ressemble au néant".

Le député Castaner prend des photographies et tweete

Bernard Cazeneuve dans "À l’épreuve de la violence"
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Il poursuit : "De minuscules foyers fumants et des débris épars sur plusieurs milliers de mètres carrés, presque invisibles, racontent la violence d’un choc et l’inéluctabilité de la mort. Au moment où je regarde, incrédule, ce paysage de désolation, le général Favier m’invite à regarder derrière moi. Le député Castaner prend des photographies et tweete". 

Une histoire dévoilée au moment où le ministre de l'Intérieur fait face aux critiques de l'opposition qui demande sa démission. Depuis l'attaque à la préfecture de police de Paris, de nombreuses voix accusent les autorités et cherchent à comprendre comment Mickaël Harpon a pu échapper aux radars

Selon le ministère, il avait donné des signes de possible radicalisation au sein même de la direction du renseignement de la PP (DRPP) où il était employé. Christophe Castaner a assuré sur France Inter : "C'est un dysfonctionnement d'État. Un scandale d'État, je ne sais pas à quoi ça correspond".

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