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Piqûres en boîte de nuit : 130 enquêtes ouvertes en France

130 enquêtes sont désormais ouvertes partout en France après que des personnes ont été victimes de piqûres à leur insu dans des boîtes de nuit.

La piste de danse d'une boite de nuit (illustration)
La piste de danse d'une boite de nuit (illustration)
Crédit : LUIS ROBAYO / AFP
Piqûres en boîte de nuit : 130 enquêtes ouvertes en France
00:02:17
Alice Moreno - édité par La rédaction numérique de RTL

L'affaire des fameuses piqûres en boîte de nuit ne fait que commencer. En France, 130 enquêtes sont désormais ouvertes après que des hommes et des femmes pensent avoir été victimes de piqûres injectées à leur insu dans des discothèques. Les victimes ont été prises de vertiges et de nausées par la suite.

C'est le cas de Thomas qui a été victime de cette agression à Toulouse, samedi 30 avril. "J'ai senti une piqûre vive derrière mon bras gauche. Les premiers symptômes sont arrivés à peu près une heure après. Sueurs froides, vomissements...", décrit-il. Selon le ministère de l'Intérieur, plus aucune région de France n'est épargnée par cet étrange phénomène. Des plaintes ont été relevées partout en France, essentiellement lors de soirées en discothèques, et quelques-unes lors de concerts ou festivals

Une difficulté de taille pour les enquêteurs

Plus de 80% des victimes sont des femmes, plutôt jeunes. Dans certains cas très limités, s'en est suivi une agression sexuelle ou un viol. D'autres femmes ont aussi subi des pertes de mémoire ou le vol de leurs effets personnels. Le produit utilisé reste pour l'instant un mystère. Les analyses sanguines, urinaires et capillaires sont en attente de résultat, mais de fort soupçon pèse sur l'utilisation du GHB, la drogue du violeur. 

Les auteurs changeraient donc leur méthode et ne verseraient plus le contenu dans les verres mais agiraient via ces seringues. Mais les enquêteurs sont confrontés à une difficulté de taille car le GHB disparaît en quelques heures seulement dans l'organisme. Malgré tout, le procureur maintient qu'il ne s'agit pas d'une "psychose collective" car les victimes présentent bien des traces de piqûres.

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