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Nouvel An : le ministre de l'Intérieur fait état d'une nuit de "violences urbaines plus limitées"

Le ministère de l'Intérieur a communiqué les chiffres officiels relatifs aux débordements pendant le réveillon du Nouvel An 2025. Des violences en légère augmentation comparées à 2024, même si les préfectures en France rapportent une "nuit moins agitée".

Le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez le 31 décembre 2025

Crédit : Alain JOCARD / POOL / AFP

AFP - édité par Guillaume Cros

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Des "violences urbaines plus limitées". Le ministère de l'Intérieur a communiqué, jeudi 1er janvier, le bilan sécuritaire du réveillon du Nouvel An. 

Cette année, près de 1.173 véhicules ont été incendiés et 505 personnes ont été interpellées en France. Parmi elles, 403 ont été placées en garde à vue.

"L’ensemble des préfets de zone ont fait remonter une nuit moins agitée dans les quartiers que l’année dernière et des violences urbaines plus limitées"; a assuré le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez. Pour autant, les chiffres de cette Saint-Sylvestre sont à la hausse. 

Le 31 décembre 2024, 420 interpellations et 984 véhicules brûlés avaient été enregistrés dans l'Hexagone.   

125 gardes à vue à Paris

Les forces de l'ordre ont également été ciblées. À Nice, Lyon, Strasbourg ou Rennes, plusieurs mortiers ont été tirés dans leur direction pendant la nuit. Le bilan rapporte cinq policiers blessés. 

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Pour rappel, la place Beauvau a sollicité plus de 90.000 policiers et gendarmes, 10.000 seulement à Paris et sa banlieue proche. Le même nombre qu'en 2024.

Cette année, 125 personnes ont fait l'objet de garde à vue dans la capitale. Le parquet de Paris évoque des profils âgés de 17 à 53 ans, une femme et quinze mineurs. 

Parmi les 125 cas, 33 concernent des violences volontaires, 15 pour une participation à groupement en vue de commettre des violences ou dégradations, 10 pour une détention de produits psychotropes (détention de bombonnes de protoxyde d’azote) et 8 pour un usage de stupéfiants.

Laurent Nuñez avait alerté

Le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez s'était montré ferme à quelques jours de la Saint-Sylvestre, ne tolérant "aucun débordement". Il avait annoncé "interpellations systématiques" si des troubles étaient constatés.

Le mardi 30 décembre, dans une circulaire adressée aux procureurs généraux et aux procureurs de la République, le ministre de la Justice Gérald Darmanin a réclamé "la plus grande fermeté", demandant aux parquets "de requérir de la prison ferme" dans les cas de violences visant les forces de l’ordre et "les femmes et les enfants".

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