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Mort du petit Tony : son beau-père va comparaître devant la justice

L'enfant avait été retrouvé mort avec de multiples de blessure en novembre 2016, alors qu'il n'avait que trois ans et demi. Son beau-père est accusé de lui avoir porté ces coups, tandis que sa mère comparaît pour non-dénonciation de crime.

Un avocat dans un tribunal (illustration).
Un avocat dans un tribunal (illustration).
Crédit : JEFF PACHOUD / AFP
Mort du petit Tony : son beau-père va comparaître devant la justice
01:25
Anne Le Henaff - édité par Victor Goury-Laffont

C'est un procès qui s'annonce particulièrement éprouvant : le meurtrier du petit Tony comparaît ce lundi 1er février devant les assises de la Marne. Il s'agit du beau-père de l'enfant, Loïc Vantal, 24 ans à l'époque des faits, accusé d'avoir battu à mort le garçon de trois ans qui avait succombé au terme d'un calvaire insoutenable. La mère de Tony comparaît également pour ne pas avoir dénoncé, et même couvert dans un premier temps, son compagnon.

Un samedi après-midi de novembre 2016, celle-ci avait appelé les pompiers, expliquant que son fils était tombé dans l'escalier. À son arrivée à l'hôpital, l'enfant est déjà mort, couvert de bleus, les côtes cassées, la rate et le pancréas éclatés. Tony a été frappé, battu, pendant des jours par le petit ami de sa mère, qui venait d’emménager avec eux. 

Oliver Chalot, l'avocat du père et de la grand-mère de Tony, parties civiles dans ce procès, décrit ses clients comme étant "en colère, dévastés. Il y a un besoin d'explication : pourquoi a-t-il fait ça ? Il s'est acharné, c'est comme si l'enfant était passé dans un hachoir". 

Les policiers découvriront des traces de sang un peu partout dans l'appartement. La mère de Tony, 19 ans à l'époque, expliquait à sa famille et ses amis que son fils était tombé ou malade. Elle est jugée pour non-dénonciation de crime.

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"On essaiera de comprendre pourquoi cette mère, éplorée aujourd'hui, n'est pas parti avec son fils le moment venu", poursuit l'avocat. Quatre ou cinq jours de procès pour tenter d'expliquer l'inexplicable, et comprendre ce huis clos de quelques semaines qui a entraîné la mort d'un garçon de trois ans et demi.

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