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Mort de Quentin Deranque : Jacques-Elie Favrot a-t-il participé aux coups mortels ? Le père de l'attaché parlementaire assure sur RTL que "son fils sera blanchi"

Onze suspects, dont l'assistant parlementaire du député LFI du Vaucluse Raphaël Arnault, ont été interpellés dans le cadre de l'enquête sur la mort du jeune militant nationaliste Quentin Deranque. Sur RTL, le père de Jacques-Elie Favrot est persuadé que son fils n'a pas participé à l'agression.

À Lyon, l'endroit où Quentin, militant nationaliste, a été agressé le 14 février 2026

Crédit : Frédéric Perruche/RTL

Mort de Quentin Deranque : Jacques-Elie Favrot a-t-il participé aux coups mortels ? Son père assure sur RTL que "son fils sera blanchi"

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Serge Pueyo & Jérémy Descours

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Onze personnes ont été interpellées, entre ce mardi 17 et ce mercredi 18 février, dans le cadre de l'enquête sur la mort du militant identitaire Quentin Deranque. Parmi eux, figure l'assistant parlementaire du député insoumis Raphaël Arnault, Jacques-Elie Favrot.

Quentin Deranque, 23 ans, est mort le 14 février après son agression par plusieurs personnes cagoulées, en marge d'une conférence de l'eurodéputée LFI Rima Hassan à Sciences Po Lyon, où il était venu assurer la sécurité de militantes du collectif identitaire Némésis.

Sur RTL, le père de Jacques-Elie Favrot dit "espérer" que son fils soit laver "tout soupçon". Il confirme par ailleurs que son fils est engagé auprès de La Jeune garde, "depuis des années". "C'est un engagement fort", ajoute Michel Favrot qui assure que son fils serait prêt "à donner sa vie" pour cet engagement. 

"Il a reçu 17 menaces de mort"

Michel Favrot se dit "inquiet" pour son fils mais affirme que ce dernier "n'a pas participé" à l'agression de Quentin Deranque. "Je pense qu'il sera blanchi de tout ça", poursuit-il en s'appuyant sur les déclarations que son fils lui a fait, sans pour autant pourvoir donner "d'éléments particuliers".

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La mort du jeune militant identitaire de 23 ans a provoqué de nombreuses réactions et choqué de nombreux Français. "Moi y compris", déclare le père de l'attaché parlementaire. Avant d'ajouter : "Je suis très touché".

Il explique, par ailleurs, avoir été touché par les faits "surtout par [s]a paternité par rapport à Jacques-Elie". "J'espère qu'il n'est pour rien là-dedans", poursuit-il au micro de RTL.

"Je sais aussi qu'il se sent plus protégé là où il est en ce moment [en garde à vue, NDLR] que dans la rue à Lyon. Parce qu'il a reçu des menaces de mort, des choses assez graves. Il est gravement menacé. Il a reçu 17 menaces de mort, c'est pour vous dire..." assure Michel Favrot. 

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