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Emmanuel Grégoire était l'invité de RTL ce mercredi 18 février.
Crédit : RTL
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La riposte est immédiate. Quelques heures après les déclarations de Rachida Dati sur RTL Matin, le député socialiste et candidat aux élections municipales Emmanuel Grégoire, lui aussi invité sur RTL ce mercredi 18 février, réfute catégoriquement tout lien avec la Jeune Garde antifasciste. " D’abord, moi, la Jeune Garde, ce n’est pas un mouvement que je connaissais. Avant que le sujet émerge il y a un an, j’ignorais l’existence de ce groupe".
"Moi je n’avais ni le logo de LFI, ni celui de la Jeune Garde sur mon affiche, ce n’est pas vrai. (...) Il n’était pas sur mon affiche. (...) C’est un mensonge, une falsification", affirme-t-il au micro de RTL.
Selon lui, "le poids électoral de la Jeune Garde n’existe pas. Ce n’est pas une formation politique". La maire du 7e arrondissement de Paris avait assuré que "le NFP, ils ont tous été élus avec le soutien de la Jeune Garde", évoquant notamment la présence de ce soutien sur certaines affiches de campagne. Une affirmation que le député socialiste balaie : "99% des candidats du NFP ignoraient totalement ce qu’était la Jeune Garde. C’est un argument fallacieux".
Ces déclarations interviennent alors que l’enquête sur la mort de Quentin Deranque, à Lyon, a conduit à plusieurs gardes à vue. Le jeune militant nationaliste avait été roué de coups en marge d’une conférence de l’eurodéputée LFI Rima Hassan. Parmi les personnes mises en cause figurent des proches du député insoumis Raphaël Arnault, fondateur de la Jeune Garde.
Emmanuel Grégoire se dit "extrêmement choqué" par les images révélées et insiste : "Rien, rien, rien ne peut justifier la violence. » Il appelle à « laisser les procureurs s’exprimer » et à éviter "les jugements à l’emporte-pièce".
Si la responsabilité de la Jeune Garde était confirmée, il évoque "une proximité avec La France insoumise, plus personnellement avec Jean-Luc Mélenchon, qui pose question". Mais il élargit le constat : "Il y a une responsabilité collective de la classe politique. La violence des mots peut finir par se traduire dans les actes. Je retrouve beaucoup de cette violence dans l’extrême droite, je la retrouve aussi chez mon adversaire Rachida Dati, et ça commence sérieusement à m’agacer."
Concernant Raphaël Arnault, il estime que la situation "appelle évidemment des conséquences" : "S’il était membre de notre groupe, nous en demanderions l’exclusion, c’est sûr."
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