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Mort de Quentin Deranque : qui sont les 11 personnes interpellées, dont les 6 suspects principaux ?

Onze suspects, dont un assistant parlementaire du député LFI Raphaël Arnault, ont été interpellés dans le cadre de l'enquête sur la mort du jeune militant nationaliste Quentin Deranque, roué de coups jeudi 12 février à Lyon.

À Lyon, l'endroit où Quentin, militant nationaliste, a été agressé le 14 février 2026

Crédit : Frédéric Perruche/RTL

Sophie Neumayer - édité par Juliette Vignaud

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Deux personnes ont été interpellées ce mercredi 18 février portant à onze le nombre de personnes arrêtées, après la mort de Quentin Deranque, militant nationaliste à Lyon, a appris RTL, confirmant une information de nos confrères du Parisien. Le jeune homme de 23 ans a été frappé jeudi 12 février au soir par au moins six personnes cagoulées, en marge d'une conférence de l'eurodéputée LFI Rima Hassan. Souffrant d'un grave traumatisme crânien, il est mort samedi 14 février.

Selon les informations de RTL, onze personnes ont été arrêtées - parmi les neuf premiers, on comptait sept hommes et deux femmes - lors d'un vaste coup de filet mené par la police, dont les six principaux suspects. Au moins deux personnes parmi ce premier groupe n'étaient pas liées directement aux faits, mais sont des proches des suspects susceptibles de pouvoir apporter des éléments à l'enquête. 

Ils ont été interpellés dans la région lyonnaise, dans la Drôme, en Haute-Loire et dans l'Aisne. Ces interpellations ont été menées après l'audition de témoins et le visionnage de vidéos de riverains où les agresseurs apparaissent en train de porter des coups de pied et de coude, dont à la tête, de Quentin.

Deux personnes issues de l'entourage de Raphaël Arnault

Selon les informations de RTL, certains suspects sont fichés S pour appartenance à l'ultragauche. Une partie d'entre eux est aussi connue pour avoir été membre du mouvement de La Jeune Garde, qui se revendique antifasciste mais est en cours de dissolution en raison d'accusations de violences.   

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Parmi les personnes en garde à vue, se trouvent deux personnes de l'entourage du député LFI Raphaël Arnault, qui a cofondé le groupuscule en 2018. Il s'agit d'un de ses anciens stagiaires et de son assistant parlementaire Jacques-Elie Favrot. Son nom circulait depuis plusieurs jours et le jeune homme avait perdu lundi ses droits d'accès à l'Assemblée nationale, bien qu'il ait démenti, par le biais de son avocat, "être responsable du drame". 

"Mon collaborateur Jacques-Elie Favrot a cessé toutes ses activités parlementaires", a écrit Raphaël Arnault sur X précisant avoir engagé dès lundi "les procédures pour mettre fin à son contrat". "À l'enquête désormais de déterminer les responsabilités", a ajouté l'élu.

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