2 min de lecture Faits divers

Enfant jeté du Tate Modern : la victime recommence à parler et à bouger

Après avoir été poussé le 4 août dernier du dixième étage du musée londonien Tate Modern, le petit garçon, grièvement blessé, recommence à parler et à pouvoir bouger ses quatre membres.

Le musée Tate Modern de Londres.
Le musée Tate Modern de Londres. Crédit : Daniel SORABJI / AFP
Louis Rigaudière et AFP

Il avait frôlé la mort. Selon sa famille, le petit garçon, grièvement blessé après avoir été jeté du haut du célèbre musée londonien Tate Modern en août dernier, recommence à parler et à pourvoir bouger ses quatre membres. 

"Nous avons de très bonnes nouvelles à vous partager. Notre petit chevalier recommence à parler !", ont fait savoir les parents sur un site destiné à récolter des fonds pour soigner leur enfant. "Il prononce une syllabe après l'autre et même si nous devons la plupart du temps deviner ce qu'il cherche à dire, c'est de mieux en mieux !"

Il commence aussi "très doucement" à pouvoir bouger ses bras et ses jambes, une expérience "douloureuse" et "fatigante", mais qui marque pour la famille un "merveilleux progrès". 

L'enfant a subi une hémorragie cérébrale et de multiples fractures, à la colonne vertébrale, aux jambes et aux bras, après avoir été poussé le 4 août dernier du 10e étage du musée d'art moderne, qu'il visitait avec sa famille lors d'un séjour à Londres. Il avait atterri sur un toit du cinquième étage, une trentaine de mètres plus bas.

Le suspect présenterait des troubles autistiques

Le suspects, un jeune Britannique de 18 ans, mineur au moment des faits, a plaidé coupable de tentative de meurtre début décembre, même si ses motivations restent confuses. 

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Selon une première expertise, Jonty Bravery présenterait des troubles autistiques, des troubles obsessionnels et des troubles de la personnalité. Une évaluation complète de son état psychologique doit être réalisée avant que ne soit prononcée sa peine, le 17 février. Selon la police, il avait expliqué aux enquêteurs vouloir que son geste "soit aux informations"

Pour les parents de la jeune victime, "la vie s'est arrêtée il y a quatre mois", avaient-ils déclaré dans un communiqué de la police début décembre. "Nous ne savons pas quand, ni même si nous pourrons recommencer à travailler ou retrouver notre domicile, qui n'est pas adapté pour un fauteuil roulant".

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