1. Accueil
  2. Actu
  3. Justice et faits divers
  4. Blois : une mère accusée du meurtre de ses filles devant les assises
1 min de lecture

Blois : une mère accusée du meurtre de ses filles devant les assises

Une mère de 39 ans, accusée du meurtre de ses filles, comparaîtra à partir du mercredi 17 mars devant les assises du Loir-et-Cher.

Une photo prise le 19 septembre 2017 au palais de justice de Rennes montre une statue de la déesse de la justice équilibrant les balances.
Une photo prise le 19 septembre 2017 au palais de justice de Rennes montre une statue de la déesse de la justice équilibrant les balances.
Crédit : LOIC VENANCE / AFP
Camille Guesdon & AFP

Nina Razanadravao, 39 ans, comparaîtra mercredi 17 mars et jusqu'à vendredi 19 mars devant les assises du Loir-et-Cher pour répondre du meurtre de ses deux filles, Maëva neuf ans et Vaéna quatre ans et de l'incendie de la maison de son ex-mari.

Les faits remontent au dimanche 1er avril 2018 dans la commune Le Gault-du-Perche dans le Loir-et-Cher. Christian Rousseau, garde-pêche assermenté, découvre en rentrant chez lui de la fumée et des flammes se dégageant de sa maison. Les pompiers réussiront à sauver son ex-femme, inanimée, mais pas les fillettes retrouvées mortes dans leurs chambres.

Lors de sa garde à vue, la mère avouera avoir étranglé ses filles et mis le feu à la maison pour mourir avec elles. Elle a confié ne pas avoir supporté que son ex-mari, qui avait obtenu la garde des fillettes, veuille partir avec elles chez sa nouvelle amie à Madagascar. Le couple, formé en 2013, était en procédure de divorce depuis 2017. Nina Razanadravao avait déjà une fille, Maëva, née en 2008 d'une précédente union. Vaéna, la seconde, était née en février 2014. Selon Me Schéhérazade Bougrara, l'avocate de la mère a déclaré à l'AFP que "c'est son état psychiatrique qui l'a amenée à commettre ces actes terribles. Elle vit tous les jours avec la mort de ses enfants". Elle a précisé que sa cliente était diagnostiquée bipolaire.

La mère encourt la réclusion criminelle à perpétuité. "Les experts psychiatres ont déjà conclu à une altération du discernement, ce qui constitue une cause d'atténuation de sa responsabilité pénale dont la cour devra tenir compte", assure Me Bougrara.

La rédaction vous recommande

Commentaires

Afin d'assurer la sécurité et la qualité de ce site, nous vous demandons de vous identifier pour laisser vos commentaires.
Cette inscription sera valable sur le site RTL.fr.

Signaler un commentaire

En Direct
/