1 min de lecture Enquête

Affaire Benalla : un militaire assure qu'un 2e coffre-fort existe

Chokri Wakrim, qui a été accusé d'avoir déplacé le premier coffre d'Alexandre Benalla, veut être entendu par la justice pour faire des révélations sur l'existence d'un second coffre-fort.

Alexandre Benalla, à Paris, le 19 février 2019
Alexandre Benalla, à Paris, le 19 février 2019 Crédit : GEOFFROY VAN DER HASSELT / AFP
Maeliss
Maeliss Innocenti et AFP

Dans l'affaire Benalla, l'épisode du coffre-fort disparu a fait beaucoup de bruit en juillet 2018. Lors d'une perquisition au domicile de l'ancien garde du corps d'Emmanuel Macron, les forces de l'ordre avaient constaté la disparition du coffre-fort et le militaire Chokri Wakrim avait un temps été accusé de l'avoir lui-même déplacé.

Alors qu'une enquête a été ouverte pour "soustraction de documents ou objets concernant un crime ou un délit en vue de faire obstacle à la manifestation de la vérité" concernant le premier coffre-fort, Chokri Wakrim a fait savoir qu'il souhaitait être entendu par la justice au sujet d'un deuxième coffre-fort, qui serait présent à l'Élysée.

Dans une lettre adressée au procureur de Paris Rémi Heitz, cet ancien proche d'Alexandre Benalla assure avoir sollicité à plusieurs reprises les enquêteurs en charge de l'affaire afin d'être entendu, jusqu'à présent sans succès.

Un 2e coffre vidé à la demande de Benalla ?

Ce second coffre avait été évoqué en juillet par le militaire dans le magazine Envoyé spécial. Il expliquait alors que ce coffre avait été vidé par un garde du corps du président de la République à la demande d'Alexandre Benalla.

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Pour rappel, Chokri Wakrim, dont l'ex-compagne a dû démissionner en février 2019 de son poste de cheffe de la sécurité de Matignon, a été mis en cause dans un autre volet de l'affaire Benalla, portant sur un contrat négocié avec un sulfureux oligarque russe. Pour cette affaire, l'armée lui a infligé une sanction disciplinaire de cinq jours d'arrêt définitif et trois mois d'arrêt avec sursis.

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