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Accusations contre Hulot : quelles suites judiciaires sont possibles ?

Après les accusations de viols et d'agressions sexuelles qui visent Nicolas Hulot, Marlène Schiappa ou encore Eric Dupond-Moretti souhaitent que la justice soit saisie. Dans quelle mesure est-ce possible ?

Nicolas Hulot, le 4 septembre 2018
Nicolas Hulot, le 4 septembre 2018
Crédit : PHILIPPE LOPEZ / AFP
Quelles suites judiciaires sont possibles après les accusations contre Hulot ?
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Alice Moreno - édité par Sarah Belien

Au lendemain de la diffusion de l'émission Envoyé spécial sur France 2 et ces accusations de viols et d'agressions sexuelles contre Nicolas Hulot, plusieurs personnalités, comme Marlène Schiappa ou encore le garde des Sceaux, ont émis leur souhait de voir la justice se saisir de l'affaire.

Chose faite. La justice a décidé d'ouvrir une enquête sans même attendre de dépôt de plainte ce vendredi 26 novembre. C'est une auto-saisine. Des membres du gouvernement ont tenu des propos pour le moins incitatifs dans ce sens un peu plus tôt.

Pour rappel, les faits rapportés par les femmes qui ont témoigné dans Envoyé Spécial, ce seraient déroulés de 1989 à 2001. Ils tombent donc sous le coup de la prescription. Même s'il y a enquête, même si ces femmes sont entendues par la justice, que les faits soient vérifiables ou non, ils sont trop anciens et l'affaire serait donc classée sans suite.

L'absence de preuve, principale difficulté

Cinq femmes accusent Nicolas Hulot à travers des témoignages glaçants, comme celui de Sylvia, 16 ans à l'époque des faits. Elle raconte que Nicolas Hulot a tenté de lui imposer une fellation. "Et là voilà, il sort son sexe. Il prenait ma main qui était sur son sexe et avec l'autre main il voulait que je l'embrasse, que je l'embrasse au sexe. Pour que ça s'arrête, je lui embrasse en bas du ventre, parce que je sais que je suis coincée, sanglote-elle. Une gamine de 16 ans, Nicolas Hulot, qui allait me croire", interroge la jeune femme dans l'émission diffusée sur France 2 ce jeudi.

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La difficulté dans ce type de dossier, c'est l'absence de preuves, de témoins. C'est la seule parole de la victime contre celle du mis en cause.

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