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Poutine à son homologue ukrainien : "Que ça te plaise ou non, ma jolie, faudra supporter"

La remarque que le président russe a adressée à son homologue ukrainien, lundi, a été interprétée par de nombreux internautes et observateurs comme une plaisanterie sur le viol. Le Kremlin s'est défendu.

Vladimir Poutine tient une réunion avec des étudiants par vidéoconférence, le 25 janvier 2021.
Vladimir Poutine tient une réunion avec des étudiants par vidéoconférence, le 25 janvier 2021.
Crédit : Mikhail KLIMENTYEV / SPUTNIK / AFP
Sandra Cazenave & AFP

"Que ça te plaise ou non, ma jolie, faudra supporter." La remarque condescendante, signée Vladimir Poutine, a été adressée au président ukrainien au cours de sa conférence de presse, lundi 7 février, avec son homologue français Emmanuel Macron.

Le président russe a attaqué Volodymyr Zelensky car ce dernier s'était montré critique à l'égard d'éléments du plan de paix dans l'est de l'Ukraine, négocié en 2015 entre Kiev et Moscou.

Dès le lendemain, Volodymyr Zelensky y a répondu avec humour : "L'Ukraine est jolie, c'est vrai, mais le recours (au pronom personnel) 'ma' est de trop". Puis il a assuré que son pays était avant tout "patient". "La patience est une vertu" face aux "provocations" russes.

Un habitué des commentaires déplacés

Ce commentaire a suscité un vif débat sur le web russophone, les uns, critiques de Vladimir Poutine, dénonçant une remarque légitimant un viol, quand d'autres y ont plutôt vu une manière de gronder un enfant ou alors une référence à une devinette coquine de l'époque soviétique.

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"Le président (russe) voulait dire que lorsqu'un État a accepté de prendre des obligations, il devait s'y tenir", a défendu la présidence russe, Dmitri Peskov.

Le chef de l'État russe est un habitué des remarques controversées. Il a, par exemple, comparé ses détracteurs à des singes ou relevé que son opposant numéro un, Alexeï Navalny, qui accuse le Kremlin de l'avoir fait empoisonner, serait mort si cela avait été le cas.

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