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INVITÉ RTL - Retrait de l'opération Barkhane : "Je ne crois pas que l'on peut parler d'échec", affirme Hervé Grandjean

Après neuf ans de présence au Mali, la France a décidé de quitter l'opération Barkhane. Une décision logique pour le porte-parole du ministère des Armées.

Des soldats français de l'opération Barkhane au Mali, le 2 janvier 2015.
Des soldats français de l'opération Barkhane au Mali, le 2 janvier 2015.
Crédit : DOMINIQUE FAGET / AFP
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Julien Sellier - édité par Thibault Nadal

C'est désormais officiel. La France va quitter le Mali et se retirer de l'opération Barkhane après neuf ans de présence. 

Beaucoup estiment que ce retrait est un échec, notamment les adversaires d'Emmanuel Macron, comme Éric Zemmour : "Cette décision est la bienvenue, mais elle vient beaucoup trop tard. À partir du moment où on a transformé Serval en Barkhane, c'est devenu un risque d'enlisement", a affirmé le candidat de Reconquête ce jeudi. 

Une théorie réfutée par Hervé Grandjean, porte-parole du ministère des Armées. "Je ne crois pas que l'on puisse parler d'échec. Que ce serait-il passé au Mali si nous n'étions pas intervenus en 2013 pour stopper les colonnes djihadistes ? Nous aurions peut-être un califat islamique, comme en Syrie ou en Afghanistan", assure Hervé Grandjean au micro de RTL. 

Un déplacement de la menace djihadiste dans le Golfe de Guinée

Pourtant en 2017, Emmanuel Macron affirmait que l'opération Barkhane ne s'arrêterait que le jour où ils n'y auraient plus de terroristes islamistes dans la région. Mais Hervé Grandjean l'assure : "La France est prête à aider les pays du Golfe de Guinée où nous voyions un déplacement de la menace terroriste". 

À écouter aussi

Le porte-parole du ministère des Armées est convaincu qu'il n'existe "plus de menace de territorialisation au Sahel et c'est pour ces raisons que nous avons décidé de partir", avant de préciser que ce qui a le plus changé depuis 2013, "c'est la formation des militaires maliens". 

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