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Guerre en Ukraine : à Bakhmout, jusqu'à 1.000 morts par jour... pour quoi faire ?

PODCAST - Dans "Focus", Marion Calais s'intéresse à la bataille de Bakhmout en Ukraine avec Émilie Baujard, grand reporter à RTL, et le général Christophe Gomart, ancien directeur du renseignement militaire français.

Des militaires ukrainiens tirent avec un obusier de 105 mm vers des positions russes près de la ville de Bakhmut, le 8 mars 2023, au milieu de l'invasion russe de l'Ukraine. Aris Messinis / AFP
Des militaires ukrainiens tirent avec un obusier de 105 mm vers des positions russes près de la ville de Bakhmut, le 8 mars 2023, au milieu de l'invasion russe de l'Ukraine. Aris Messinis / AFP
Crédit : ARIS MESSINIS / AFP
324. Guerre en Ukraine : à Bakhmout, jusqu'à 1.000 morts par jour... pour quoi faire ?
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Marion Calais - édité par Célia Mamoghli
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Sujet du jour. Le 24 février 2022, peu avant 6 heures du matin, le président russe Vladimir Poutine fait une déclaration surprise à la télévision. Au même moment la Russie envahit l'Ukraine voisine, déclenchant le pire conflit européen depuis la Seconde Guerre mondiale.

Le mercredi 8 mars, l'Otan annonce que la ville de Bakhmout pourrait tomber prochainement dans les mains des Russes. Mais les Ukrainiens affirment vouloir tenir la ville. Pour l'armée Russe, l'ancienne cité industrielle et ses zones minières constitue une vraie stratégie dans les opérations militaires. Aujourd'hui, malgré qu'elle soit réduite en cendres et dévastée, 4.000 habitants sont encore présents et refusent de partir car "symbolique" pour les deux et le pouvoir ukrainien. 

Pourquoi on en parle ? Cette bataille de Bakhmout présente-t-elle réellement un intérêt stratégique ? Ou on est-on dans la symbolique d’une ville que les Ukrainiens ne veulent pas voir tomber ?

Analyse. "Bakhmout est surnommée le 'hachoir à viande', les renseignements américains estiment qu'il y a une perte ukrainienne pour cinq pertes russes et selon les Ukrainiens le ratio et de 1 pour 7", explique Émilie Baujard, grand reporter à RTL.

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"C'est ce qu'on appelle une guerre d'attrition. On cherche à détruire le maximum d'adversaires", ajoute le général Christophe Gomart, ancien directeur du renseignement militaire français". 

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